UMP Asnières

umpoubelle.jpg
 




    





2007-120910016.jpg
La vie politique asnieroise est
très agitée depuis quelques années.
Cela pourrait être drôle : malheureusement la réalité est bien triste.
Nous ferons ici le bilan de la mandature de l'UMP et de
son Député-Maire.

tenterouge.jpg
tente-2.jpg
La future tente de Manu, sa femme, son Beauf
son LOTH
...
Revue de presse
Bakchich
Nouvel Obs


Syndication

  • Flux RSS des articles

L'Heure du Bilan

 
blason-asnieres.gif         mairie1.jpg  

L'heure du BILAN sur les  "dossiers et les casseroles" du Maire sortant Manuel AESCHLIMANN, à sonné
 
 
 
 
 
 
 
 
 




2007-120910012.jpg                   
 


Ce document a été financé par nos impôts en 2000 . Aujourd'hui le maire n'a pas voulu rendre publique le rapport  de la chambre régional des comptes. Pourquoi ? C'est pourtant l'argent       
de tous les contribuables.
 
 



   

 Grâce à l' "Union Sacrée"de tous les opposants de Droite comme de Gauche face à Manuel AESCHLIMANNM peut être qu'il ne sera en place plus encore 6 longues années.

Alors respect et bravo à vous Madame et Messieurs "les Politiques", pour Asnières et les Asnièrois vous n'êtes plus des "Tocards".

rassemblement.jpg


Publié dans : Justice
rassemblement-copie-1.jpg
BRAVO ET RESPECT A TOUS CEUX ET TOUTES CELLES  QUI ONT VOTE POUR LA LISTE  DU

"GRAND RASSEMBLEMENT POUR ASNIERES"


C'est incroyable mais vrai
A Asnières aussi tout devient possible,  AESCHLIMANN DEHORS !!!



Tout Sauf Aeschlimann.

Lundi 17 mars 2008 1 17 /03 /Mars /2008 22:39

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse

undefined
Asnières : les pistonnés du maire sarkozyste

BAKCHICH TV / vendredi 14 mars par Eric Laffitte, Pat Ethic

« Bakchich » s’est rendu à Asnières-sur-Seine, la ville du député-maire UMP Manuel Aeschlimann, pour comprendre le mystère de l’attribution des HLM. Edifiant !

Dans la longue saga des pistonnés du logement social, on connaissait déjà la famille Juppé, la famille Tibéri, celle du ministre Hervé Gaymard ou encore très récemment celle de Jean-Paul Bolufer, l’ex-directeur de cabinet de la ministre du Logement Christine Boutin. À condition qu’elle ne soit ni trop blême, ni trop excentrée, l’habitation à loyer modérée (HLM) est une denrée si convoitée que la tentation d’en faire profiter ses proches semble relever d’un mouvement irrésistible chez nos élus.

Bakchich a franchi la Seine pour une petite escapade à Asnières-sur-Seine, la ville du député maire UMP Manuel Aeschlimann. Beau-frère, parent d’adjoint au maire, en voilà du monde à loger ! La politique municipale en matière d’attribution de coquets logements sociaux semble ne pas déroger à cette vieille maxime : « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ». Pour en savoir plus sur les générosités du maire d’Asnières-sur-Seine, cliquez sur l’affiche de campagne (familiale) de Manuel Aeschlimann.

Jadis réputé proche de Nicolas Sarkozy, le député-maire d’Asnières semble aujourd’hui faire peu de cas des déclarations du Président de la République.

Lors d’un déplacement à Vandoeuvre-lès-Nancy, en Meurthe-et-Moselle, en décembre, le Président s’était ainsi prononcé pour que la situation de chaque ménage occupant une HLM soit réexaminée tous les trois ans dans le but d’évaluer la légitimité de sa situation d’occupant, afin d’éviter les abus. Est-ce le cas à Asnières ? C’est ce que Bakchich a cherché à savoir, mais l’exercice fut difficile. Très vite, aux modestes questions posées, la réponse a fusé : « Vous êtes une conne ». Ce qui demanderait aussi beaucoup d’efforts à vérifier.


cliquez vite ici pour voir la vidéo 

 

Vendredi 14 mars 2008 5 14 /03 /Mars /2008 15:56

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : polititocard
mosqu-e.jpg
Selon des sources concordantes on me rapporte que Mr Mabrouk BELAYADI  n'est plus président de l'ACEA l'association culturelle de la mosquée ET N'AURAIT PLUS AUCUNE DE RESPONSABILITE AU SEIN DE CETTE ASSOCIATION.
Pourquoi ?

Petit rappel:

Mabrouk Belayadi est arrivé d’Algérie en 1992. Il est le président de l’association « L’Entente ». Cette toute jeune association culturelle, domiciliée dans les locaux de la mosquée Al Hidaya Al Islamya, est depuis 2006 fortement subventionnée par la ville d’Asnières, directement (24 000 euros en mars 2006), mais aussi par l’intermédiaire du contrat de ville
(21 000 euros en juin 2006), ce qui lui permet d'être éligible à d'autres subventions d'autres collectivités.

Dans leur livre « BLACK BLANC BEUR…La guerre civile aura-t-elle vraiment lieu ? » (chez Albin Michel), Stéphanie Marteau et Pascale Tournier ont recueilli les confidences de Mabrouk Belayadi. Et voici ce qu’il dit : « Mon rôle c’est d’aller chercher par l’oreille les musulmans et de les forcer à s’inscrire. Pour ça, j’active mes réseaux. Avec mes amis, nous pouvons aider les gens qui cherchent du travail. Après, on leur dit de s’inscrire sur les listes électorales pour constituer un lobby. Quand je pèserai plus que le FN, je tiendrai Aeschlimann ».

Le livre des deux journalistes nous montre encore les relations entre Mabrouk Belayadi et l’imam de la mosquée d’Asnières, lequel ne parle pas un mot de français. « Je lui explique que le maire fait beaucoup pour les musulmans. A la mosquée, on fait des prêches où on explique comment fonctionne le lobbying . »



Aujourd'hui Mabrouk est CANDIDAT SUR LA LISTE DE NOTRE BON MAIRE.

Le sera t il encore aux deuxièmes tours???

Pour écouter Mr BELAYADI CLIQUEZ ICI

POUR EN SAVOIR PLUS, VOIR SUR ASNIEROIS.ORG

Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 15:47

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse

JDD.jpg
Un pacte
pour battre Aeschlimann

Par Frédéric WARINGUEZ
leJDD.fr 
>> Maire d'Asnières-sur-Seine depuis 1999 quand il avait succédé à Frantz Taittinger, réélu dès le premier tour en 2001, Manuel Aeschlimnann a réussi l'exploit depuis qu'il est aux manettes de se mettre tout le monde à dos, à gauche comme à droite. Si bien qu'il devra affronter dimanche au second tour une coalition PS-Modem-Divers droite bien décidée à le mettre en échec.


La fin du système Aeschlimann à Asnières est-elle arrivée? C'est bien possible si on se réfère à la seule arithmétique électorale au lendemain du premier tour de l'élection municipale et aux stratégies mises en place dans la foulée. Sept ans après avoir été élu triomphalement dès le premier tour avec 51% des voix, l'UMP Manuel Aeschlimann a été, dimanche, l'auteur d'une grosse contre-performance ne recueillant que 41,56% des voix, soit un recul de dix points. Une performance à mettre également en regard du score qu'il avait réalisé il y a moins d'un an aux législatives lorsqu'il avait été réélu à plus de 56%.

Face à lui, le jeune candidat socialiste, Sébastien Pietrasanta a obtenu dimanche 33,66% des suffrages tandis que Josianne Fischer, ancienne adjointe d'Aeschlimann devenue une adversaire résolue, a recueilli 12,44% des voix avec sa liste divers droite, sensiblement le même score que le Modem de Christian Leblond (12,34%). Trois candidats excédés par les méthodes du maire sortant et qui n'ont pas mis longtemps à trouver un terrain d'entente pour lui faire barrage. Lundi, dans un communiqué commun, Pietrasanta, Fischer et Leblond expliquent ainsi avoir mis sur pied une "audacieuse alliance" qui devrait selon eux l'emporter dimanche prochain.

Constatant que le premier tour a donné lieu à une "spectaculaire redistribution des cartes", que "les listes d'opposition totalisent 58,5 % des voix", les trois acolytes "ont décidé de se rassembler sur la base d'un projet concret pour la ville". Après "le mauvais bilan et les pratiques contestées" du maire sortant, il s'agit avec cette alliance "dépassant les clivages politiques (...) [d']assainir les finances communales, [d']améliorer les équipements de la ville et [d']agir concrètement pour la qualité de vie, [de] restaurer la démocratie locale et [de] garantir la transparence dans la gestion d'Asnières."

Un proche de Sarkozy

La liste, baptisée "Le grand rassemblement pour Asnières", sera conduite par Sébastien Pietrasanta et entend rassembler tous ceux qui réclament une "nouvelle ère" à Asnières. Si les électeurs répondent présent, Asnières pourrait ainsi effectivement entrer dans une nouvelle époque. Depuis la prise de pouvoir, en 1959, de Michel Maurice-Bokanowski, ancien résistant, compagnon de la libération, Asnières-sur-Seine est en effet un bastion de droite qui semble imprenable. Après le passage à la mairie entre 1994 et 1999 de Frantz Taittinger, héritier des champagne du même nom, contraint de quitter ses fonctions pour cause de maladie mais aussi en raison d'un climat délétère dont on dit que son premier adjoint de l'époque qui allait lui succéder n'était pas étranger, Asnières est devenu une commune importante des Hauts-de-Seine. Au point qu'elle est considérée pour beaucoup comme le "laboratoire de la France d'après" en raison de la proximité entre Manuel Aeschlimann et Nicolas Sarkozy.

Celui-ci, parrain de Lohengrïn, le petit dernier de l'édile et de son épouse Marie-Dominique, qui est également sa première adjointe et son attachée parlementaire, aurait observé ces dernières années d'un oeil bienveillant la politique menée à Asnières. Une politique qui se caractérise notamment par une approche communautariste pas appréciée de tout le monde au sein de l'UMP. Ses opposants reprochent eux à Manuel Aeschlimann sa pratique autoritaire du pouvoir, l'absence de concertation sur les grands dossiers, sa gestion dispendieuse de la ville et un harcèlement quasi-systématique de l'opposition qui a conduit au cours de la mandature qui s'achève à d'innombrables actions en justice. Ils pensent aujourd'hui avoir l'opportunité de mettre un terme à ce système...
Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /Mars /2008 08:36

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse

undefined
Asnières
: Aeschlimann seul contre tous

A Asnières, ville des Hauts-de-Seine où la politique locale défraye souvent la chronique, trois opposants issus de la gauche, du centre et de la droite, s'uniront au second tour pour tenter de faire chuter le député-maire UMP sortant, Manuel Aeschlimann.

A eux trois, le candidat du PS Sébastien Pietrasanta, le MoDem Christian Leblond et la divers-droite Josiane Fischer totalisent 58,44% des suffrages exprimés au 1er tour (13.593 voix), contre 41,56% (9.666 voix) pour le maire sortant.

De quoi faire trembler ce proche de Nicolas Sarkozy, présenté comme favori avant l'élection, mais qui perd près de 10 points entre le 1er tour de 2001 (50,12%) et celui de 2008. Une défaite de Manuel Aeschlimann serait un coup dur pour l'UMP dans cette ville d'environ 80.000 habitants, gérée depuis des décennies par la droite.

"Notre démarche est effectivement un peu inédite", a reconnu M. Pietrasanta, 30 ans, lors d'un point-presse lundi dans un café d'Asnières, "mais elle est due au climat particulier qui règne ici".

Source : AFP


LE PAUVRE SEUL CONTRE TOUS
IL RESTE TOUJOURS LES AVOCATS DE LA MAIRIE QUI POURRONT LUI TENIR COMPAGNIE...



Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 22:14

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse
Le grand rassemblement pour Asnières

Mairie d'ASnières
COMMUNIQUE DE PRESSE
Evènement politique à ASNIERES :
Une audacieuse alliance gauche/droite (PS-MODEM-Divers Droite) devrait l’emporter dimanche prochain !
 
 
Le premier tour des élections municipales à Asnières a donné lieu à une spectaculaire redistribution des cartes. Le maire sortant UMP n’a obtenu que 41 % des voix (soit un recul de 10 points par rapport à son score en 2001). Les listes d’opposition totalisent quant à elles 58,5 % des voix, soit : liste Asnières Rassemblée conduite par Sébastien PIETRASANTA (PS) 33,5 % ; liste Asnières Debout conduite par Josiane FISCHER (Divers Droite) 12,5 % ; Liste Démocrates Changeons Asnières ! conduite par Christian LEBLOND (MODEM) 12,5 % des voix.
Le maire sortant, dont le mauvais bilan et les pratiques contestées ont été sévérement sanctionnés, est donc largement minoritaire.
 
Afin de satisfaire la profonde volonté de changement des Asniérois, les listes conduites par S.PIETRASANTA, J.FISCHER et C.LEBLOND ont décidé de se rassembler sur la base d’un projet concret pour la ville. Sébastien PIETRASANTA conduira la nouvelle liste « LE GRAND RASSEMBLEMENT POUR ASNIERES » au second tour. Elle est donnée favorite.
 

Loin de toute « cuisine politicienne » il s’agit d’un vrai rassemblement d’Asniérois qui souhaitent proposer un contrat de projets pour les 6 prochaines années.
 
Dimanche prochain, c’est donc un nouveau maire à la tête d’une équipe compétente, issue de divers horizons et de tous les quartiers, qui devrait être élue si les Asniérois confirment leur vote du premier tour.

Dépassant les clivages politiques
, cette liste s’est donnée des objectifs prioritaires : assainir les finances communales, améliorer les équipements de la ville et agir concrètement pour la qualité de vie, restaurer la démocratie locale et garantir la transparence dans la gestion d’Asnières.
 
La liste « LE GRAND RASSEMBLEMENT POUR ASNIERES » appelle donc tous les électeurs de droite ou de gauche à rejoindre cette dynamique nouvelle porteuse d’espoirs, qui ouvrira une nouvelle ère pour notre ville.

 
Josiane FISCHER Christian LEBLOND Sébastien PIETRASANTA
Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 21:56

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Bilan électoral
undefined Résultat définitif Municipales 2008 1er tour

Manuel AESCHLIMANN et sa FEMME: 41,58 %
soit 9 666 voix

Sébastien PIETRASANTA : 33,66 %
soit 7830 voix

Josiane FISCHER : 12,44 %
soit 2894 voix

Christian LEBLOND : 12,34 %
soit 2869 voix


A JSUISMAL,  VRAIMENT  TRES MAL

(vous avez vu , 9 666 c'est mystique non? )
Lundi 10 mars 2008 1 10 /03 /Mars /2008 21:46

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : polititocard

Le 05 mars 2008 .
Qu'est-ce qui peut pousser le "service de sécurité" de l’équipe municipale à refuser l’entrée à une réunion publique à un honnête citoyen d’Asnières?
De surcroit dans une école de la République encore laïque, mais pour combien de temps ?
La salle était elle donc déjà pleine de supporters, adeptes de la désinformation ?
Que nenni ! Certes le communautarisme déployé fait des miracles mais il a des limites !
On annonce à ce citoyen qu’il est sur « la liste », la liste des indésirables, des dangereux, des parias.
Mais que fait la police ! Vivement les centres de rétention !
Qu'a donc fait ce citoyen, sinon être présent dans le microcosme politique asniérois?
A-t-il été condamné pour diffamation, détournement, ou bien est-il mis en examen dans de sombres affaires de pleins excessifs d'essence ?
Non, ce citoyen est un bon père de famille au sens du Code Civil.
Ce citoyen respectueux des principes Républicains, n’est même pas connu des services de police, quoique les RG doivent bien avoir une petite fiche.
Mais alors pourquoi chercher des noises à J.F ?
L’explication la voilà : cet Asniérois a un gros défaut,…il s’intéresse à ce qui se passe dans sa ville, et surtout,… il résiste à la propagande de l’équipe municipale en place.
Eh oui ! A Asnières-sur-Seine tout le monde ne tombe pas sous le charme de la désinformation municipale.
Comme le dit un autre commentateur de la vie municipale : « plus c’est gros, plus çà passe ! ».
N’en déplaise à l’équipe municipale la liberté d’aller et venir est un principe à valeur constitutionnelle affirmé dans l’article 4 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789. Or la Constitution reste encore applicable en France...
 
Il est donc interdit d'interdire l’accès à une réunion publique dans un lieu public. undefined


Nicolas Chenevoy     site http://prg.asnieres.free.fr      prg.asnieres.free.fr
 
Samedi 8 mars 2008 6 08 /03 /Mars /2008 21:58

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Humour
undefined
Les centristes véritables ne soutiennent pas un candidat « colgate » à l'haleine mentholée et au sourire brillant, mais décidemment bien trop mou. Le centre ce n'est pas la paresse aux dents blanches.

Certain candidats ont tellement honte de leurs étiquettes (ump) qu'ils cherchent désespérément une couleur plus présentable. On les comprend, c'est humain… De là à invoquer ses ancêtres… c'est un peu fort, mais c'est surtout ridicule.

Le PRG est le parti du centre, Républicain, laïque et libéral, il défend des valeurs humanistes, solidaires et intègres.

Les 9 et 16 mars, pour la démocratie, il faut faire barrage au système actuellement en place sur Asnières et dans le département, que l'on soit centriste ou non !

Par Lui, avec Lui et en Lui! AAAAAMEN! (cf: slogan d'un candidat aux cantonales...)



Ca c'est la réponse d'un candidat centriste au candidatcandidat ump à dit sur un tract qu'il était soutenu par les centristes

Jeudi 6 mars 2008 4 06 /03 /Mars /2008 19:35

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Bilan électoral

undefined
Une « lettre ouverte »
distribuée par les élus à 3 semaines des élections municipales, est-ce de la communication interne ou un tract électoral ?

 

Le dernier paragraphe, en tout cas, ressemble furieusement aux promesses qui n’engagent que ceux… (air bien connu de ceux qui se méfient de la démagogie) : tout pour l’avenir.
Et pendant 7 ans, que s’est-il passé ?

 

Monsieur le Maire, président de droit du C.T.P., n’a jamais assisté à une séance, les agents ne peuvent obtenir un rendez-vous et sont renvoyés sur le Directeur de Cabinet (enfin, il y a quelques temps…) ou sur le Directeur Général des Services. Qui sont les bienheureux qui ont été reçus : ceux qui aident à la campagne, colleurs d’affiches, cyclistes d’occasion ? Il suffit de traverser Asnières pour constater que le devoir de réserve des fonctionnaires est balayé d’un revers de main lorsque c’est pour la bonne cause !

 


Quel est le bilan dont se targue Monsieur le Député-Maire ?

 

La durée du temps de travail ? A chaque réunion de groupe de travail, à chaque CTP on nous crache à la figure cet avantage inouï de travailler si peu et la CGT est constamment obligée de se battre pour le conserver.
Et qui avait lancé l’idée d’un réaménagement des horaires des services sur une base de 35 heures hebdo ? Nous avons bonne mémoire, c’était Monsieur TAITTINGER.

 

Les avancements d’échelon ou promotions internes sont statutaires. Lorsque, dans un courrier aux agents, Monsieur le Maire avait promis qu’à Asnières les agents bénéficieraient systématiquement du délai minimum pour les avancements d’échelon, à notre étonnement de constater que ce n’était pas vrai, l’Administration a répondu que nous avions mal compris, qu’elle seule décidait.

 

Idem pour les promotions : déjà, les titulaires des concours ne reçoivent aucune assurance d’être nommés alors, pour les agents seulement expérimentés ou méritants ( ?), la patience est de rigueur. L’un des critères du mérite, par exemple, est de ne pas être syndiqué à la CGT. Quant à l’expérience, l’administration considère que c’est la moindre des qualités pour occuper un poste (ce n’est pas complètement absurde, d’ailleurs) alors, pour la promotion, il en faut un peu plus.

 

Le Régime indemnitaire, certes, a été renégocié à la hausse (même si on pouvait suspecter une mesure électoraliste en vue des Présidentielles et législatives de 2007, c’était toujours une avancée), mais il est constamment remis en cause pour des raisons d’absence pour maladie et rapports-sanctions divers qui pleuvent dans certains services. Nous rappelons que c’est M. BOKANOWSKI qui avait institué le 13ème mois et la prime de présentéisme, qui restent des avantages ne variant pas au gré des vents.

 


Bravo pour les services qui ont vu leur personnel augmenter. Davantage de police, davantage de surveillance, c’est bon pour l’électorat âgé, et il faut bien créer des équipements de petite enfance lorsque, sur une commune, les logements remplacent les entreprises.

 

Mais où sont passés les effectifs des services privatisés : ménage et restauration dans les écoles, tarmacadam pour la voirie, éboueurs, éclairage public, entretien des espaces verts, transport des enfants handicapés. Et les expérimentations de service privé : animation pour deux écoles, gardiennage de deux gymnases…

 

Ce à quoi nous souscrivons absolument, c’est le caractère stérile, non des affrontements ( ?) mais des réunions puisque le rôle du CTP est réduit à celui d’une chambre d’enregistrement et qu’on ne tolère des représentants syndicaux que l’acquiescement aux directives de l’administration.



Tiens Ca me rappelle le fonctionnement du conseil municipal

Au fait comment va notre Narnar municipal ET mandataire financier de chlimann, bien que gardé à vue 36h à la brigade financière...pour délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public

Mais qui va controler les comptes de campagne de Manu??
Peut être la  brigade Financière???

Mercredi 5 mars 2008 3 05 /03 /Mars /2008 18:49

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse

undefined
Les BARY, une famille neuilléenne sur le grill

Dans le 9-2, la politique est souvent une affaire de famille.

Aujourd’hui, permettez-moi de vous présenter la famille Bary. Le père, Louis-Charles, 82 ans, est un pilier du conseil municipal de Neuilly, où il siège depuis 43 ans. C’est lui que Nicolas Sarkozy a choisi pour lui succéder comme maire en 2002… Jusqu’au psychodrame de 2008 ! Monsieur Bary père chauffe également le siège de conseiller régional du canton de Neuilly-sud depuis 32 ans. Ce qui s’appelle une belle longévité politique ! Ce grand bourgeois neuilléen, ancien baron du patronat français, est l’heureux père d’une famille nombreuse : six enfants et « vingt et quelque petits-enfants », dit-il, l’air de ne plus très bien se souvenir des prénoms de toute la ribambelle.

Deux de ses enfants ont suivi sa voie et font aujourd’hui partie du « clan du président » dans les Hauts-de-Seine. Fabienne Van Aal, née Bary, est directrice de la communication du maire d’Asnières Manuel Aeschlimann et son frère Antoine est maire adjoint délégué à l’urbanisme dans la même mairie, au nord de Neuilly, où il vit dans un coquet pavillon.

Le frère et la sœur sont aujourd’hui tous les deux dans une situation pour le moins inconfortable…

« Favoritisme » pour la sœur

Fabienne Van Aal est à la tête d’un véritable petit groupe de presse municipale. Son service est doté d’un confortable budget de 450 000 euros pour une communication aux petits oignons en direction de chacun des habitants de la ville. Elle est mise en examen, depuis juin 2006, par le tribunal de grande instance de Nanterre pour une affaire qui remonte à 1998 : le festival folklorique d’Asnières, une affaire dans laquelle il y aurait eu « favoritisme » dans l’attribution d’une subvention de 200 000 euros à une association chargée d’animer ce festival. Fabienne Van Aal dirigeait à l’époque l’association en question. Elle n’est pas la seule mise en examen : à ses côtés figure l’ancien maire d’Asnières, Frantz Taittinger et l’actuel premier édile, Manuel Aeschlimann. C’est le juge Richard Pallain qui instruit l’affaire.

« Conflit d’intérêt » pour le frère

Antoine Bary, lui, n’est pas mis en examen, mais les magistrats de la Chambre régionale des comptes ont détecté, le concernant, un sérieux « conflit d’intérêt ». En enquêtant sur la gestion de la ville d’Asnières, ils ont découvert que le maire adjoint en charge de l’urbanisme est aussi, dans le civil, l’un des dirigeants de la société de commercialisation immobilière Atisreal France, du groupe BNP Paribas Immobilier. Lui qui est évidemment au courant de chaque pierre qui bouge dans la commune n’a pas pu s’empêcher d’en faire profiter son employeur : il a notamment permis à sa société de toucher une commission de 121 992 euros sur la vente d’un immeuble, grâce à de bien curieuses manœuvres. La chambre régionale des comptes aurait transmis le dossier au parquet de Nanterre, qui pour l’instant, n’a pas bougé une oreille.



Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 13:05

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Du jamais vu. Je suis particulièrement choqué par l'incident dont j'ai été victime ce matin. Je distribuais des tracts dans les boites à lettres (je mets aussi la main à la pâte) avec un de mes co-listiers dans le quartier de la gare. 

Devant le 4, avenue de la Marne, nous avons affaire à 4 militants UMP, dont 3 sont employés municipaux (certainement en congés ou en RTT !....) qui distribuaient les fameuses enveloppes avec le DVD du Maire sortant. En sortant de cet immeuble, je sors mon portable pour regarder quelque chose. Les 4 gros bras débarquent en croyant que je les avais pris en photo...

Malgré mes affirmations, un des militants du Maire m'arrache avec violence mon portable pour extraire la carte SIM qui contient des données confidentielles. Et il s'en va en courant. J'ai déposé une plainte pour vol avec violence au commissariat d'Asnières.

Mais le comble dans cette histoire, c'est que le Maire que j'avais prévenu  a contacté la presse, pour anticiper cette affaire très délicate pour lui, en racontant que tout ceci était complètement faux et que je ne faisais que de harceler les militants en les prenant en photo.

Qui peut croire que candidat à la fonction de Maire, conseiller régional d'Ile-de-France et président des élus socialistes d'Asnières, j'aurai inventé toute cette histoire, que je passe mon temps à prendre des photos des militants. Ce n'est pas crédible et ce n'est pas sérieux.

C'est un vol et c'est grave.

C'est d'autant plus grave que ma carte SIM contient des données confidentielles et qu'elles ont été pendant plusieurs heures (jusqu'à ce que je fasse opposition) aux mains d'un militant UMP...

J'irai jusqu'au bout de ma plainte.

Asnières doit continuer à faire partie de la République.


Cela me fait penser à l'affaire BENTEBRA Mohamed...

Est ce que le ou les employés qui ont agréssé et volé la carte sim du candidat socialiste seront traduit en conseil de discilpine par Mr AESCHLIMANN ???

SUITE DE L’AFFAIRE BENTEBRA… mohamed-bentebra.jpg

 

Après la décision du Conseil de discipline de n’infliger aucune sanction à notre collègue Mohamed BENTEBRA au regard de la demande de la Ville d'Asnières-sur-Seine, l’Administration avait cependant jugé bon de le punir par 6 mois de mise à pied sans salaire.

 

Suite à son recours, la séance du Conseil de discipline de recours s’est réunie le 5 février 2008, avec, pour représentants de la Ville d'Asnières-sur-Seine tout un aréopage : Monsieur le Député-Maire (qui n’a jamais voulu recevoir notre syndicat pour des questions aussi sérieuses que le harcèlement moral dans certains services), de Monsieur le Directeur Général des Services, du Maire adjoint à la Police Municipale, d’un Maire adjoint supplémentaire et des agents municipaux, dont les responsables de la D.R.H.

 

Notre collègue était entouré de 3 témoins, de l’ex-Directeur de cabinet et ami du Député-Maire et d’un élu CGT.

 

Le conseil a prononcé une sanction du 1er degré : avertissement pour manquement au devoir de réserve (dans un cadre politique). L’Administration devra donc rembourser ses 6 mois de salaire à notre collègue, qui reprend ses fonctions.

 

Nous nous sommes réjouis de revoir Monsieur le Député-Maire, dont les rencontres aseptisées avec les agents n’avaient guère donné de suites. S’il ne trouve jamais une minute pour assister à un C.T.P., il a réussi à bloquer un créneau de 3 heures (non inclus le temps de déplacement) pour peser de sa présence à l’encontre d’un fonctionnaire.

 

La Police municipale, dont les administrés se plaignent régulièrement qu’elle prétende n’avoir pas suffisamment d’effectifs pour agir sur les automobiles stationnées en infraction, sur les nuisances de bruits nocturnes, sur les bagarres, est miraculeusement intervenue en urgence sur dénonciation anonyme ( !) pour surprendre un fonctionnaire supposé distribuer des tracts politiques sur le marché.

 

Nous attendons le procès-verbal officiel de la séance, pour vous donner davantage de précisions.

 

Bien entendu, ce manquement au devoir de réserve ne saurait aucunement s’appliquer à nos collègues qui collent les affiches électorales pour les candidats de la majorité municipale.

 

Des propos que Monsieur le Député-Maire lui-même a confiés au Parisien (le 7 février), on apprend qu’il est légitime qu’un fonctionnaire, non seulement ait des convictions politiques, mais également puisse les exprimer (à propos de Monsieur le Directeur Général des Services choisi comme mandataire financier de la liste menée par le Député-Maire).

 

On n’aura jamais fini de citer Coluche et ses « citoyens plus égaux que d’autres »…

 

Mais, parfois la justice correspond non seulement au droit, mais également à la justice…

 


A J'SUIS MALL VRAIMENT MAL...

ET BRAVO A LA CGT CA C'EST DE LA COM

Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 11:46

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Bilan électoral

"Notre enquête récente sur la gestion des 100 premières villes de France a suscité de très nombreuses réactions... notamment chez les candidats aux municipales.

Ainsi, à Asnières (Hauts-de-Seine), le maire sortant, Manuel Aeschlimann, a reproduit sur des tracts électoraux les conclusions de l'enquête qui l’arrangeaient (modération des dépenses de fonctionnement par habitant, par exemple), passant sous silence celles qui ne donnaient pas une image flatteuse de sa gestion (augmentation de 45,62% de l’endettement par habitant depuis 2001, alourdissement de la pression fiscale).

Globalement, les experts qui ont conseillé Capital ont décerné à la gestion d’Asnières un feu rouge, ce que ne signalent pas les tracts de Manuel Aeschlimann. C'est humain, chacun interprète notre enquête à sa façon..."

© Capital.fr
26/02/2008 19:10

Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 11:40

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Bilan électoral
Je vous le dis depuis plusieurs mois !!!
il est trop fort pour nous le Manuel,  la preuve.



Les manipulations  du candidat Aeschlimann

 

 

REVUE DE NET
 
Un article signé David Servenay paru sur le site RUE 89 le 28/02/2008 à 16H52
 
Lisez cet article qui dévoile les manipulations pas claires du tout du candidat Aeschlimann. Vous n'en croirez pas vos yeux ! 
 
 
Décidément, Manuel Aeschlimann entretient des rapports étranges avec la presse. Amour-haine, où te caches-tu…? Elu, le député-maire (UMP) d'Asnières l'attaque régulièrement devant les tribunaux, alors qu'en pleine campagne électorale, il tronque des articles pour se faire… réélire. Démonstration.

 LIRE LA SUITE : www.asnierois.org
Samedi 1 mars 2008 6 01 /03 /Mars /2008 11:29

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : polititocard
Notre bon maire dit à qui veut l'entendre qu'il est le Mr sondage de l'ump et de mr sarko.

Je vous invite à lire cet article  de rue89 ou il est raconté LES DEBOIRES DE L'AMI MARTINON A NEUILLY.
Le mr sondage de nicolas serait Patrick BUISSON
                                         undefined

L'autre sondage confidentiel qui donnait Martinon en tête à Neuilly


Martinon 40%, Fromantin 45%. Le sondage BVA publié samedi 9 février par Le Figaro rompt la quiétude neuilléenne. Le porte-parole de l'Elysée est donné perdant aux municipales dans le fief de Nicolas Sarkozy. Quarante-huit heures d'annonces et contre-annonces plus tard, David Martinon jette l'éponge.

En coulisse, l'issue était pourtant pressentie depuis plusieurs jours. A l'Elysée, où toutes les ficelles sont tirées dès qu'il s'agit de Neuilly, l'offensive contre l'ami intime de Cécilia Sarkozy était connue de tous les conseillers.

Depuis que Patrick Buisson, conseiller de Nicolas Sarkozy, maître ès sondages, a déboulé en début de semaine dans le bureau de David Martinon pour lui expliquer que son sort était scellé, la fameuse enquête BVA à la main.

La suite sur rue89



Mardi 19 février 2008 2 19 /02 /Fév /2008 20:51

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse


La Fondation Abbé-Pierre établit un palmarès du logement social


60 % des villes concernées par la loi SRU n’ont pas respecté leurs obligations entre 2002 et 2006

La Fondation Abbé-Pierre a décerné mercredi 13 février un bonnet d’âne à la ville de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), le plus « mauvais élève », selon elle, des villes françaises de plus de 50 000 habitants en matière de logement social. C’est l’abbé Pierre lui-même qui avait souhaité ce premier palmarès que la fondation a présenté mercredi, profitant du contexte des élections municipales.

« Lorsqu’il a renoncé à figurer dans la liste annuelle des personnalités les plus aimées des Français, l’abbé m’a dit qu’il serait plus heureux de lire un classement des communes respectant ou non leurs obligations face à la loi SRU », explique Patrick Doutreligne, délégué général de la fondation.

Le texte relatif à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), voté en 2000 et applicable depuis 2002, oblige les communes de plus de 3 500 habitants (1 500 habitants en région parisienne) et appartenant à une agglomération de 50 000 habitants à avoir au moins 20 % de logements sociaux dans leur parc locatif d’ici à 2020.

 

Les mauvais élèves surreprésentés en PACA et Ile-de-France

Parmi les communes qui répondent à ces critères démographiques, 736 n’atteignent pas encore les 20 % de logements sociaux. Elles sont donc astreintes à des objectifs triennaux pour s’en approcher. La Fondation Abbé-Pierre a pu obtenir des données sur 720 d’entre elles.

Pour les classer, l’organisation a croisé leurs objectifs et le nombre de logements sociaux qu’elles ont financés sur la période 2002-2006. Ainsi, Saint-Maur, qui aurait dû prévoir 1 236 logements pendant ces cinq ans, n’en a financé que 30, selon cette étude.

Ainsi, sur les 720 communes étudiées, 435 n’ont-elles pas respecté leurs objectifs. Pire : dans 67 d’entre elles, aucun logement social n’a été financé. Ces très mauvais élèves sont surreprésentés dans les régions Provence-AlpesCôte d’Azur et Île-de-France.

 

Patrick Doutreligne a dénoncé « le laxisme de l’État »

Certaines communes éprouveront sans doute un sentiment d’injustice. La fondation a en effet choisi de ne pas citer les communes qui avaient déjà plus de 18 % de logements sociaux, estimant que les réalisations étaient moins significatives.

C’est le cas notamment pour Marseille, Quimper ou encore Lyon et Grenoble. Par ailleurs, des villes comme Bordeaux ou Asnières ne figurent pas parmi les bons élèves, car elles se « débarrasseraient de leurs obligations » avec un taux trop élevé de logements intermédiaires.

En conclusion, Patrick Doutreligne a dénoncé « le laxisme de l’État », qui ne ferait rien pour faire respecter la loi. « Sur les 435 communes qui n’ont pas rempli leurs obligations, seules 140 se sont vu adresser des “constats de carence” (NDLR : avertissement de l’État), qui n’ont même pas tous abouti aux pénalités prévues. » La ministre du logement Christine Boutin a immédiatement réagi en affirmant qu’en 2007 « la volonté de l’État d’appliquer avec la plus grande détermination la loi SRU ne peut être remise en cause ».
Michel WAINTROP 13/02/2008 18:30 LA CROIX.FR
Jeudi 14 février 2008 4 14 /02 /Fév /2008 19:34

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse
undefined
Directeur des services et mandataire financier de campagne

"C'est un mélange des genres" ne peut s'empêcher de relever le socialiste Sébastien Pietrasanta. Le candidat de la gauche aux élections municipales à Asnières s'étonne que le mandataire financier (chargé de recueillir des fonds) de la campagne de Manuel Aeschlimann, le maire sortant UMP, ne soit autre que Bernard Loth, directeur général des services de la ville.


Cela "ne respecte en rien le devoir de réserve imposé aux fonctionnaires municipaux dans le cadre de l''excercice de leurs fonctions. Le premier fonctionnaire de la ville soutient donc politiquement le candidat-employeur, Manuel Aeschlimann. Faut-il par ailleurs rappeler que Bernard Loth a été mis en garde à vue durant trente-six heures au mois de novembre dernier et que son bureau en mairie et son domicile ont été perquisitionnés dans le cadre d'une enquête sur l'attribution d'un marché sur les cantines scolaires ?". Des critiques qui laissent de marbre Manuel Aaeschlimann: "Les personnels communaux sont libres de faire campagne en dehors de leurs heures de travail, rétorque-t-il. Juridiquement tout se tient. Je ne vois pas où est le problème."

Edition du 7 février 2008

Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /Fév /2008 17:55

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Justice
undefined
Aujourd'hui se réunissait à Pantin la Commission de Discipline de Recours des fonctionnaires concernant les 6 mois d'exclusion sans traitement de l'agent BENTEBRA Mohamed.

Etaient présents dès 8H30 à cette commision :

- M BENTEBRA bien sur,
- M LOPEZ, délégué (CGT) du personnel communal,
- Francis POURBAGHER, ancien Directeur de Cabinet
ainsi que plusieurs témoins.

Du coté de la mairie, s'étaient déplacés :
- la directrice des ressources "humaines",
- son adjointe,
- deux policiers municipaux dont leur Chef le commandant LAFOURCADE
- 2 MAIRES-ADJOINT Maurice DAUPHIN ET DOMINIQUE MOURGET,

-BERNARD LOTH le grand directeur général des services et à l'occasion mandataire financier d'AESCHLIMANN.

ET CERISE SUR LE GATEAU LE DEPUTE-MAIRE D'ASNIERES SUR SEINE j'ai nommé manuel aeschlimann.

ET BIEN SACHEZ QUE LE BENTEBRA VA SE FAIRE REMBOURSER SES 6 MOIS DE SALAIRES.

Au fait : Combien de chauffeurs se sont déplacés à cette occasion ?

Bien que Manu et son ex gardé à vue se soient déplacés, les membres de la commission ne se sont pas laissés impressionner par tout ce staff.
A l'issue de l'audition de notre bon maire, selon plusieurs temoins, un des membres élu (UMP) du jury est SORTI DE LA SALLE et à couru aprés aeschlimann et  ils se sont entretenus dans ...les toilettes!!! (hahahahahaha)

Et encore un procès de perdu par la mairie et bravo à la commission d'avoir été réaliste sur ce dossier.

Pour conclure, AESCHLIMANN ET LOTH reproche à M BENTEBRA son devoir de réserve et sa neutralité politique alors qu'aujourd'hui,
on apprend que le directeur général des services, le jovial bernard loth,  sera le mandataire financier d'aeschlimann pour les élections municipales.

A bon entendeur, salut !

Mardi 5 février 2008 2 05 /02 /Fév /2008 17:34

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Publié dans : Presse

lmariane2.jpg
A Asnières, un élu UMP commissionné par Sarkozy en 2004 ?

Marianne2 présente les meilleurs articles d'un numéro Ecole de Marianne réalisé par les étudiants de l'Institut pratique de journalisme. Aujourd'hui, les étranges transactions immobilières d'un adjoint au maire d'Asnières proche de Nicolas Sarkozy.

Entre deux villas, avenue Flachat, les quatre étages de l'Hôtel des finances. Le bâtiment domine ce paisible quartier résidentiel d'Asnières (Hauts-de-Seine). Il renferme un scandale prêt à éclabousser la mairie, et en particulier, l'adjoint à l'urbanisme, Antoine Bary, fils de Louis-Charles Bary, le successeur de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly. Il y a quelques semaines, selon plusieurs sources, une enquête préliminaire à son encontre a été confiée à la BRDE (Brigade de répression de la délinquance économique). D'autant plus que l'affaire de l'immeuble de la rue Flachat n'est pas la seule sur l'ardoise d'Antoine Bary.
Tout commence par un rapport de la Chambre régionale de la Cour des comptes. L'institution se penche sur la gestion de la mairie d'Asnières et conclut ses travaux fin octobre 2007. A l'équipe de l'Hôtel de ville de les rendre publiques lors du conseil municipal suivant. Particularité d'Asnières, Manuel Aeschlimann, le maire UMP, n'organise qu'un conseil par trimestre – le minimum légal – et le prochain se tient le 13 décembre. Or, une loi stipule que trois mois avant le mois d'une élection municipale, la mairie doit attendre le lendemain du scrutin pour révéler la teneur d'un tel rapport. A partir du 1ier décembre, celui d'Asnières peut être gardé secret. « Dès que nous avons appris qu'Aeschlimann l'avait en main, nous avons réclamé un conseil municipal extraordinaire », souligne Sébastien Pietrasanta, conseiller municipal PS. Mais le maire refuse de l'organiser. Et il a de bonnes raisons.
Le rapport est assassin pour lui et son équipe. La chambre pointe des frais de consommation de carburants exhorbitants, des honoraires versés à des sociétés privées anormalement élevés, et des ventes qui profitent à certains membres de la majorité. C'est le cas d'Antoine Bary. En charge de l'urbanisme pour la ville, il est par ailleurs cadre dirigeant d'Atisreal, une société de commercialisation immobilière, filiale de BNP-Paribas.

A Asnières, un élu UMP commissionné par Sarkozy en 2004 ?
 

« On n'est pas à Moscou »

Début 2004, l'immeuble du 51, rue Flachat, ancien siège de l'entreprise asnièroise Dragoco, est à vendre. Le groupe Partouche est intéressé et propose 2,7 millions d'euros. La mairie engage discrètement un droit de préemption. Il est signé par l'adjoint, mais sans motivation. Première anomalie : toute préemption doit être justifiée par un projet. « L'opposition proposait pourtant de consacrer ce bâtiment à une nouvelle école, se souvient le conseiller municipal Serge Danlos. Mais Bary refuse de l'envisager et place sa femme à la tête de l'association des parents d'élèves du quartier pour que les principaux intéressés enterrent bien l'idée (à l'époque la construction d'une nouvelle école est à l'étude, NDLR). » En conseil municipal, Antoine Bary justifie son choix : l'immeuble de la rue Flachat « est une affaire privée. Or, nous sommes dans un pays de droit privé (…), on n'est pas à Moscou … ». Officiellement, pas question de préempter, mais en coulisses, l'adjoint s'active pour faire capoter la vente. Bary a d'autres projets pour le bâtiment. Le propriétaire, après intervention des services municipaux, décline la proposition du groupe Partouche.
Quelques mois plus tard, surprise, il le vend au ministère des Finances, dirigé à l'époque par un certain Nicolas Sarkozy, pour 2,55 millions d'euros – moins que la proposition du premier acquéreur. Rien d'illégal en soit, si ce n'est le fait troublant que lors de cette vente, la société d'Antoine Bary empoche 121 992 euros de commission. Si la transaction avec Partouche, la première, s'était concrétisée, c'était une société concurrente à celle de l'adjoint qui remportait la comission. Bary utilise sa fonction municipale pour faire capoter une vente, et pour permettre à une suivante d'offrir à sa société une belle enveloppe.
Ce n'est pas le seul soupçon de conflit d'intérêts que pointe la Cour des comptes. Atisreal a aussi bénéficié de la vente de logements et de bureaux, autorisée par la ville, sur une zone dite « la ZAC Bords de Seine ».

Bary family
Silence radio à l'hôtel de ville. La mairie refuse de commenter des informations contenues dans un rapport qui n'est, officiellement, pas encore public. Et Antoine Bary n'a pas donné suite aux demandes d'interview de Marianne.
« Bary n'a rien fait de son propre chef, Aeschlimann en a forcément eu connaissance », est convaincue Fabienne Fischer, candidate divers droite aux municipales et membre d'Anticor, une association de lutte contre la corruption. Le maire se serait bien passé de cette affaire supplémentaire. Il est déjà mis en examen pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public, aux côtés de Fabienne Van Aal. Cette directrice de la communication de la ville, réputée très proche d'Aeschlimann – elle est aussi son chef de cabinet – se trouve être la soeur d'Antoine Bary. Les familles des Hauts-de-Seine ne sont pas toutes fréquentables.


Lundi 4 février 2008 1 04 /02 /Fév /2008 08:00

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Publié dans : Presse
92.jpg
2 journalistes, Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou* ont enquêté plusieurs mois sur les Hauts-de-Seine et ses moeurs politiques. Cela donne "9-2, le clan du président", un livre qui sortira en librairie le 6 février prochain (chez Fayard).

Dans la présentation du livre envoyé aux libraires, les auteurs nous promettent notamment de nous faire découvrir "le système clientéliste mis en place par certains élus des Hauts de Seine

Extrait du communiqué de presse :


Les présidents de la République ont toujours eu un fief. Si Jacques Chirac a longtemps régné sur la ville de Paris, Nicolas Sarkozy, lui, a choisi la banlieue. Mais pas n’importe laquelle : les Hauts-de-Seine, où se croisent grandes fortunes et «nouveaux riches» de la politique. Sans le 9-2, le président ne serait rien. C’est là qu’il a commencé sa carrière politique : maire de Neuilly à 28 ans, député de Neuilly-Puteaux à 34 ans, président du conseil général à 49 ans… C’est là qu’il a appris le métier avec son «parrain» corse, Charles Pasqua, l’ancien homme fort du département.

Il y compte ses amis les plus fidèles, mais aussi les plus encombrants : le couple Balkany à Levallois-Perret, le couple Aeschlimann à Asnières, la famille Ceccaldi-Raynaud à Puteaux, dont les frasques familiales et judiciaires défraient la chronique locale. On y trouve de fidèles alliés aussi, comme l’ex-UDF André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux, dont les bonnes blagues cachent des pratiques locales beaucoup moins drôles.

Dans nombre de ces communes tenues par les amis du président se pratiquent, à grande échelle, le clientélisme et le muselage de l’opposition. Entre leurs mains, les logements sociaux deviennent une arme politique redoutable. Nicolas Sarkozy continue par ailleurs de suivre de près le pharaonique projet immobilier de relance du quartier d’affaires de la Défense, qu’il a amorcé en 2006 et qui ravit ses amis promoteurs et grands patrons… ainsi que le nouveau boss du département, Patrick Devedjian.

Une plongée inédite au cœur de la droite «bling-bling», qui détient le pouvoir et l’argent dans le département le plus riche de France : le 9-2, où règne le clan du président…


Le Chapitre sur Asnières :

Chapitre 10 : Le laboratoire de « la France d’après »
--- Le fils de famille et le jeune loup
--- Les gros bras du RPR en campagne
--- La Sécurité comme faire-valoir
--- Télésurveillance ou police politique
--- De drôles de fichiers électoraux
--- Le laboratoire du communautarisme
--- Quand croassent les corbeaux

Merci à asnierois.org

 

Vendredi 1 février 2008 5 01 /02 /Fév /2008 18:54

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

  • : SAUVER ASNIERES
  • SAUVER ASNIERES
  • : Société liberté élections démocratie Republique Politique
  • : Plus la peine de courir pour être à la page Ce blog n'est ni de droite, ni de gauche. Des faits rien que des faits sur la vie politique asnièroise Défendre la République et la citoyenneté. "L'UNION FAIT LA FORCE" Alors il n'y a pas d'autres choix que de faire l'union de toutes les forces pour battre Manuel AESCHLIMANN. Ma mission est de ne pas diffamer notre bon Maire. Donc tous ce que vous lirez sur ce blog est VRAI souvent traité avec un peu d'ironie, de satire, et d'humour .
  • Partager ce blog

Catégories

Liberté chérie










REFUSONS LES MACHINES A VOTER!!!

Parce que le scrutin est le pilier de la démocratie,
la procédure de vote doit être incontestable,
donc: Transparente et Publique, et doit  garder sa forme
actuelle avec bulletins et urnes, c'est pourquoi je propose
que ce principe soit inscrit dans la constitution.

Les machines à voter
POUR OU CONTRE
VOTEZ
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus