UMP Asnières

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La vie politique asnieroise est
très agitée depuis quelques années.
Cela pourrait être drôle : malheureusement la réalité est bien triste.
Nous ferons ici le bilan de la mandature de l'UMP et de
son Député-Maire.

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La future tente de Manu, sa femme, son Beauf
son LOTH
...
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L'Heure du Bilan

 
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L'heure du BILAN sur les  "dossiers et les casseroles" du Maire sortant Manuel AESCHLIMANN, à sonné
 
 
 
 
 
 
 
 
 




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Ce document a été financé par nos impôts en 2000 . Aujourd'hui le maire n'a pas voulu rendre publique le rapport  de la chambre régional des comptes. Pourquoi ? C'est pourtant l'argent       
de tous les contribuables.
 
 



   

 Grâce à l' "Union Sacrée"de tous les opposants de Droite comme de Gauche face à Manuel AESCHLIMANNM peut être qu'il ne sera en place plus encore 6 longues années.

Alors respect et bravo à vous Madame et Messieurs "les Politiques", pour Asnières et les Asnièrois vous n'êtes plus des "Tocards".

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publié dans : Bilan électoral
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Bilan des promesses et des engagements électoraux fait en 2001 
Point n°5:

-La construction de sept parking publics: sous le parvis de la Mairie, dans le quartier Station, dans le  quartier Bécon-Flachat, dans le quartier Bac-Magenta, dans le quartier Métro,  dans  le quartier Nord et le quartier des Grésillons.


Alors là, il y a beaucoup à dire notamment sur les 816 000€ et l'illégalité du parking mairie donné à une socièté sans aucun coup de pioche...depuis 2001 

2 Parking sur 7 annoncé on vu le jour.
A vous de juger
Samedi 5 janvier 2008

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publié dans : Presse

 

 

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Le conseil municipal d'Asnières dégénère

La scène se déroule le jeudi 13 décembre au soir, dans la salle du conseil municipal d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Le député-maire UMP Manuel Aeschlimann tient là son dernier conseil de l'année. Un conseil filmé et mis en ligne sur le site collaboratif Agoravox par Josiane Fischer, vétérinaire, ancienne conseillère régionale RPR, mais sans étiquette politique depuis 2002. Et surtout, membre d'Anticor, l'association d'élus luttant contre la corruption.

Mégaphone en main, ils haranguent l'assemblée

La dizaine d'extraits vidéo démarre sur une discussion houleuse entre le maire et ses anciens alliés ex-UDF au conseil, Jean-Jacques Semoun et Bruno Casari. Mégaphone en main, ils haranguent l'assemblée, estimant ne pas pouvoir bénéficier de la liberté de parole qu'ils réclament. Le maire d'Asnières détient en effet le record du plus faible nombre de conseils municipaux du département des Hauts-de-Seine: à peine cinq à six par an, là où les communes équivalentes se réunissent environ une fois par mois.

Excédés par les remarques et coupures du maire, qui détient la police de la séance, les deux compères finissent par déclencher une sirène (pendant 20 minutes) pour exprimer leur mécontentement au premier adjoint, qui poursuit sa lecture des délibérations. Voici un extrait, monté par Rue89, des différentes phases de la soirée, pour résumer l'atmosphère qui planait ce soir-là sur Asnières...

La suite sur rue89 (avec le rapport de la Chambre régionnale des comptes à télécharger)

Samedi 5 janvier 2008

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publié dans : Bilan électoral
Asnières : vidéos surprenantes d’une démocratie locale en faillite
Le système Aeschlimann est épinglé depuis plusieurs années par les médias. L’Express notamment parle de : "guérilla judiciaire", "esprit de famille", "occupation du terrain sans relâche" (par une communication outrancière), "discrédit des adversaires", communautarisme, mises en examen, condamnations pour diffamation, affaires de favoritisme...

A Asnières, la corruption de la démocratie locale atteint aussi le fonctionnement du conseil municipal. Voici le dernier conseil de la mandature de Manuel Aeschlimann, député-maire UMP : des images qui peuvent choquer (notamment les dernières vidéos). C’est pourtant à cela que ressemblent tous les conseils municipaux à Asnières depuis quelques années. Commençons justement avec la dernière vidéo dans laquelle deux élus de l’opposition s’emparent d’un mégaphone pour se faire entendre suite aux nombreuses coupures du micro du maire et tournent en dérision le fonctionnement de la majorité de Manuel Aeschlimann (il s’agit de Bruno Casari, ex-UDF et de Jean-Jacques Semoun (ancien membre de la majorité municipale) :


La suite sur: http://www.agoravox.fr/

Vendredi 4 janvier 2008

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publié dans : Bilan électoral
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Bilan des promesses et des engagements électoraux fait en 2001 
Point n°4:

- La construction de nouveaux espaces verts et la plantation d'arbres sur 7 km de voirie asnièroises.


A vous de juger, pour ma part je cherche encore ces nouveaux espaces verts.
Vendredi 4 janvier 2008

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publié dans : Bilan électoral
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Bilan des promesses et des engagements électoraux fait en 2001 
Point n°3:

Une politique de sécurité renforcée avec l'augmentation des effectifs de Police  municipale, le developpement de la vidéosurveillance, la mise en cause de la responsabilité parentale, la création de point sécurité(maillage de points d'îlotage) et d'une antenne  mobile de Police municipale, la revendication des pleins pouvoirs aux maires en matière de sécurité, etc.


Aujourd'hui les effectifs de police municipale on diminué ne serait ce que par la disparation des motards.
Le poste de police municipale du Boulevard Voltaire inaugurer à grand frais et presque toujours fermé.
On se demande ou sont passé les "points sécurité" et l'antenne Mobile de police municipale c'est comme les médiateurs de rue avec leur tenue SI QUELQU'UN LES VOIT MERCI DE ME PREVENIR .

Voila plusieurs jours pour ne pas dire plusieurs semaines que la caméra de vidéosurveillance situé au pont d'Asnières est en panne, en fait il y a même plus de caméra.
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VOTEZ AESCHLIMANN SA FEMME SON LOTH


Jeudi 3 janvier 2008

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publié dans : Bilan électoral
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Bilan des promesses et des engagements électoraux fait en 2001 
Point n°2:

- Une gestion ferme et effice de nos finances, sans hausse des taux communaux d'impôts locaux en 2001 (comme en 2000). La poursuite de la reconstitution de notre capacité d'autofinancement (+47 millions suite au dernier bilan de gestion) et de notre politique de rationalisation des choix budgétaires (plan quinquennal) afin de réaliser tous les investissement dont notre ville a besoin.


Aujourd'hui le Maire nous cache le rapport de la chambre régionnale des comptes, c'est pourtant l'argent de nos impôts...
Le taux ne fait pas l'impôt
Tous les impôts ont augmenté considérablement et la dette de la mairie est de 200 000 000€

Mr AESCHLIMANN, allez vous augmenter nos impôts dès votre (hélas) réelection en mars prochain? Et de combien??

Mercredi 2 janvier 2008

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publié dans : Bilan électoral
TRES BONNE ANNEE à toutes celles et ceux qui ne voteront pas pour Manuel AESCHLIMANN AUX PROCHAINES ELECTIONS MUNICIPALES.undefined
COMME PROMIS, NOUS ALLONS FAIRE LE BILAN DES ENGAGEMENTS ET PROMESSES FAITS EN 2001 PAR LE PSEUDO-CANDIDAT MANUEL AESCHLIMANN notre bon et beau maire d'Asnières.

Sur ce tract, sont évoqués 21 points ou sujets : voici le premier!

- "Une liste municipale composée d'Asnièroises et d'Asnièrois représentant tous les quartiers d'Asnieres".

Il faut savoir qu'un certain nombre d'élus ont quitté la commune depuis plusieurs années. Et cette liste composée en 2001 ne reflète pas du tout toute la diversité de la commune. Loin de là. La liste de 2008 sera t elle réellement REPRESENTATIVE DE TOUTE LA POPULATION ASNIEROISE ???
(quand on sait que notre Maire est soupçonné de faire des fichiers éthniques)

A demain pour la suite on va bien rigoler

Mardi 1 janvier 2008

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publié dans : polititocard
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NOUVELLE SUPPRESSION ABUSIVE DE 2 TRIBUNES D' ELUS
 dans ASNIERES INFOS DE JANVIER 2008 N° 286
 
 
 
En consultant  le site de la ville on peut constater la suppression de 2 tribunes d'expression libre d'élus municipaux ( CASARI et MASSOL ). Ce procédé est , comme d'habitude, bien évidemment illégal puisqu'il ne dit pas en quoi la publication de ces tribunes est rendue impossible au regard de la loi. Pour mémoire Hubert MASSOL a du déférer 9 autres affaires similaires qui sont actuellement toujours à l'instruction au T.A.de Versailles. Les deux élus ayant récemment  déjà fait condamner la ville d'Asnières à leur verser notamment  1500 € au titre de l'article L.761-1 du Code de justice administrative. Par contre, Il est à remarquer que la tribune du groupe socialiste n'a pas fait l'objet de censure de la part de la majorité UMP.
 
Le maire ne veut pas publier un rapport sur les comptes de la ville,la mauvaise gestion du système Aeschlimann est étrillée par les juges financiers. Confirmation des différents griefs que nous avions soulevé depuis des années : endettement  de + de 80 % sous la mandature, 850 000 € de frais pour un parking fantôme, frais d'avocats abusifs, irrégularités des marchés publics ( ZAC Bord de Seine ), emplois fictifs et conflits d'intérêt...
Lundi 31 décembre 2007

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Extrait d'un article paru dans le trés serieux  site capital.fr le 5 décembre 2007


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’UNPI s’est amusée à comparer les évolutions du taux communal entre 2002 et 2007 dans les 50 premières villes françaises en y associant au passage l’appartenance politique du maire. Avec humour puisque son président a mis en exergue dans sa présentation une citation de Jean-Pierre Raffarin : « l’avantage des élus locaux, c’est qu’ils sont à portée de baffe des électeurs ».
Si les plus mauvais élèves, Lyon (+77,62%) et Villeurbanne (+81,67%), ont produit des mots d’excuses liés à l’intégration du taux intercommunal dans le taux communal durant la période, Montreuil avec +20,61%
et Asnières avec + 18,25 % n’ont pour leur part aucune circonstance atténuante.


Aucune circonstance atténuante, voila tout est dit ou presque...
Samedi 22 décembre 2007

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SDF: Une soirée avec les passagers du Fleuron

Péniche Le Fleuron


Reportage Nous sommes allés à la rencontre des sans abri du Fleuron. Ce centre d'hébergement d'urgence unique en France reçoit les SDF et leur chien.

Triste succès puisque un second bateau doit voir prochainement le jour à Asnières

Stéphanie ODEON et Maud DESCAMP

La suite sur TF1.fr

Alors Manolo ce sont vos bon électeurs de l'UMP et du FN qui vont être "HEUREUX" d'acceuillir ces nouveaux Asnièrois...

Samedi 22 décembre 2007

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Scandaleux le cas de Mr BOLUFER vous savez l'ex directeur de cabinet du ministre du Logement est extraordinaire et si banal à la fois Jean-Paul Bolufer, ex directeur de cabinet de Christine Boutin, vit dans un appartement de 190 m2 appartenant à la Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), pour un loyer de 6,30 euros du m2, dans le quartier de Port-Royal où les prix avoisine les 30 euros le m2.
Il y a quelques semaines, Mr BOLUFER s’était même inscrit en pourfendeur de "ces gens qui se trouvent dans le parc HLM et qui ne devraient pas y être", c’était dans l’émission Du grain à moudre sur France Culture.

Souvenez vous à Asnieres de la Marche concernant la transparence et la justice dans l'attribution de logement sociaux

Extrait du document appelant à la Marche:


Trop d’entre nous sont des mal logés, dans la précarité, dans des taudis, chez des marchands de sommeil et attendent des logements depuis des années, trop d’années !!!

Pendant ce temps, des « proches » de la mairie obtiennent rapidement des logements sociaux ou des logements du parc privé de la ville. L’apparente opacité dans les attributions nourrit les pires soupçons.

 

L’accusation selon laquelle on pourrait obtenir un logement en échange de 3000 € a été jugée suffisamment sérieuse pour provoquer l’ouverture d’une enquête (cf Parisien du 15/03/06) et  une perquisition dans le bureau du maire-adjoint délégué au logement.

Par ailleurs, la justice rechercherait toujours une personne impliquée dans cette « affaire » et qui serait en fuite : où en est cette enquête ?

 

Nous exigeons plus de Transparence et de Justice !

 

Monsieur le député-maire Manuel Aeschlimann, quelles mesures concrètes avez-vous prises pour garantir l’égalité des chances et éviter toute dérive ainsi que toute discrimination dans l’attribution des logements de notre ville ?

 

Nous demandons que notre délégation soit reçue et que vous répondiez à ces questions.

 



Alors Mr le maire avez vous répondu à cette demande de transparence et de justice ??

Aujourd'hui Mr BOLUFER demande lui aussi de la transparence et  voudrait que l'on publi
e la liste des personnes bénéficiant des mêmes avantages que lui.

il y a un truc que je ne comprends pas!

Mr BOLUFER( qui n'a pas eu droit à une perquisition à son domicile ) EST CONTRAINT DE DEMISSIONER PAR LE 1ER MINISTRE POUR UNE "SIMPLE" AFFAIRE DE LOGEMENT

Hé, Mr le Premier Ministre vous voulez pas contraindre Mr AESCHLIMANN à DEMISSIONNER ou à ne pas se représenter aux éléctions municipales ???

Vendredi 21 décembre 2007

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publié dans : Presse

 

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04/12/2007
Ile-de-France. La chambre régionale des comptes épingle la ville d'Asnières
Endettement élevé, hausse importante d'un certain nombre de dépenses, opération immobilière critiquée: la chambre régionale des comptes (CRC) d'Ile-de-France dresse un bilan sévère de la gestion d'Asnières (Hauts-de-Seine) par le maire UMP Manuel Aeschlimann.

Proche de Nicolas Sarkozy et candidat à sa propre succession pour les municipales de mars 2008, le député maire a indiqué le 3 décembre ne pas autorisé à réagir sur le fond, car "la loi interdit" de communiquer sur un rapport de la CRC [Code des juridictions financières, ndlr] dans les trois mois précèdant une élection municipale.

Dans le document, dont des extraits ont été diffusés le 3 décembre dans l'édition "Hauts-de-Seine" du journal "le Parisien", la CRC fait état d'une situation financière difficile, avec une dette élevée.

Le rapport met également en cause l'adjoint chargé de l'urbanisme, Antoine Bary. Fils de Louis-Charles Bary, successeur à la mairie de Neuilly-sur-Seine de Nicolas Sarkozy, Antoine Bary occupe des fonctions importantes dans une société immobilière intervenant à Asnières, ce que déplore la CRC.
Elle évoque la mise en vente d'un immeuble en 2004 durant laquelle la direction de l'urbanisme de la ville est intervenue pour que le vendeur renonce à vendre à un premier acquéreur.
Le ministère des Finances avait finalement décidé d'acquérir l'immeuble fin 2004. Selon la CRC, l'Etat avait versé une commission de plus de 100.000 euros à la société d’Antoine Bary.
La CRC relève également que les frais d'avocats ont plus que doublé entre 2000 et 2005, alors que la commune n'a pas eu à faire face à de lourds sinistres.
Selon la mairie d'Asnières, "les éléments publiés par 'le Parisien' et repris dans plusieurs autres médias ne sont pas les documents remis par la chambre régionale des comptes".

Un élu de l'opposition de droite à Manuel Aeschlimann, Jean-Jacques Semoun, a organisé le 3 décembre une réunion pour débattre du rapport. Un huissier de justice, requis par le maire l'a sommé de ne pas communiquer ou de rendre public le document de la CRC, conformément au Code des juridictions financières.

Lundi 17 décembre 2007

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publié dans : Presse
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Un article signé Claire Guédon
LE PARISIEN, samedi 15 décembre 2007

LA SIRENE stridente hurle depuis vingt minutes dans la salle du conseil municipal d'Asnières. Mégaphone en main, Jean-Jacques Semoun, opposant de droite, se déplace lentement au milieu de ses pairs. Certains se bouchent les oreilles.

Imperturbable, le premier adjoint, Charles Caillet, lit le texte de la délibération que personne n'entend. Une élue craque et tente d'arrêter Jean-Jacques Semoun avec une bouteille d'eau et se retrouve... arrosée. « Chers collègues, les affaires sont mises au vote », capte-t-on tout à coup, au moment où se joue la saynète burlesque. On se prend à rire franchement du décalage.

Jeudi soir, les acteurs ne voulaient sans doute pas rater leur sortie. Alors, ils ont tout donné sur scène pour la dernière représentation de la mandature. Une centaine de spectateurs ont assisté à ce théâtre de boulevard. Manuel Aeschlimann, maire UMP, va passer une mauvaise soirée et il le sait. En face, ses adversaires ont décidé de l'étriller. Le fil rouge est le rapport de la chambre régionale des comptes qui relève une série de dysfonctionnements concernant la gestion municipale entre 1999 et 2006. Rapport qui ne pourra plus être officiellement porté à la connaissance des élus et du public, pour cause de campagne électorale.

Les vraies questions noyées sous les pitreries

Noyées sous les pitreries et les propos outranciers, pointent de vraies questions. Des questions qui n'auront pas de réponse. Le visage de Manuel Aeschlimann reste impassible. Seule sa main gauche qui pianote sur la table trahit un agacement grandissant. Régulièrement, il cherche du regard sa femme et adjointe au maire, Marie-Dominique, qui lui retourne des sourires de soutien. Avant de recourir au mégaphone de l'opposant-agitateur Bruno Casari, Jean-Jacques Semoun s'est appuyé sur sa voix de stentor.


Le socialiste Sébastien Pietrasanta dresse lui aussi un bilan sévère. « Il n'y a qu'à prendre l'exemple du dernier mois écoulé : garde à vue de 36 heures du directeur général des services, perquisition en mairie, condamnation à 12 000 € de votre premier adjoint... », énonce-t-il. Dans le public, le fils d'Hubert Massol, élu MNR, joue ostensiblement avec une orange. Une allusion qu'il veut sans équivoque à la prison. Les spectateurs brandissent des panneaux de toutes les couleurs, avec les inscriptions « Stop à la démago » ou « démocratie transparence ». « Vous avez emmené vos amis faire la claque » , lance plusieurs fois Manuel Aeschlimann aux opposants. « Vous faites de l'obstruction depuis le début de la soirée. Vous vouliez qu'on appelle la police. On ne l'a pas fait. Ça se réglera le 9 mars » (NDLR : 1er tour de l'élection municipale), répète-t-il aussi. La pression finit par retomber mais le brouhaha demeure. Un élu de la majorité s'empiffre de gâteaux secs. Un deuxième commence à fermer les yeux et un autre converse au téléphone portable. C'est du grand n'importe quoi mais les dossiers s'enchaînent et sont adoptés.

Claire Guédon, Le Parisien

Mr AESCHLIMANN NOUS DIT QUE CELA SE REGLERA LE 9 MARS 2008.
Qu'est ce qui sera réglé ?
-LES 36 HEURES DE GARDE A VUE de votre grand directeur général des services (autrement dit allez vous gardez  Mr Bernard LOTH ?)
-Les différentes mises en examen ? Au fait, c'est quand votre jugement ?? Est il déja passé ???
-L'affaire du fichier ethnique ?
-Les frais de justice? Au fait, vous les payés combien de fois ?
-L'ENQUËTE SUR LES LOGEMENTS SOCIAUX ?
-LA DETTE DE 200 000 000€ ?
-L'augmentation des impôts ?
ECT...ETC...
Un élu s'empiffre de gateau sec a défaut d'orange, un autre ferme les yeux ...

Vive la démocratie vive la République et vive la France
Surtout n'oubliez pas de VOTEZ Manuel AESCHLIMANN dès le 1er Tour.
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Souvenez vous "chiffres et transparence"




Samedi 15 décembre 2007

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bakchich.gifQuand Sarko faisait faire de bonne affaires

vendredi 14 décembre 2007 par Émile Borne

Où l’on retrouve le nom de Sarkozy Nicolas, de Neuilly, et d’Asnières dans une jolie affaire immobiliere

Parmi les affaires soulevées par le rapport d’observations définitives sur la commune d’Asnières sur Seine (1999-2006) de la Chambre régionale des comptes, il en est une fort explosive. C’est l’histoire de la vente en 2004 d’un immeuble situé sur la commune d’Asnières. En l’occurrence, la bâtisse du 51 avenue Flachat.

En début d’année, l’adjoint à l’urbanisme d’Asnières, Antoine Bary, qui a vent de la transaction envisage d’exercer le droit de préemption de la commune pour 2,2 millions d’euros. Mauvaise nouvelle pour le vendeur qui a trouvé un acheteur à 2,7 millions, (une commission de 129 000 euros est réservée à l’intermédiaire). Etrangement, note le rapport « la décision de préemption à 2,2 millions d’euros, pourtant signée par le premier adjoint au Maire n’a jamais été formellement transmise au vendeur ». Et tout bien réfléchi, le propriétaire de l’immeuble renonce à vendre. Bizarre également. « Selon la ville, le vendeur aurait entre temps renoncé à cette vente, en raison du prix trop bas offert par la ville, pris et préemption qui ne lui avaient pourtant pas été transmis », s’étonne-t-on à la Chambre des comptes…

Mais fin 2004, l’immeuble est cédé pour pour 2,55 millions d’euros. La ville ne préempte pas. C’est le ministère des Finances dirigé à l’époque par un certain Nicolas Sarkozy qui rachète l’immeuble pour y installer un hôtel des impôts.

Explosif, le rapport note que la transaction a donné lieu au versement d’« une commission de 121 992 euros hors taxe payée cette fois à la société dont M. Bary est un cadre dirigeant. Cette société a bénéficié d’une vente sur Asnières dans laquelle l’adjoint au maire chargé de l’urbanisme est intervenu de diverses façons, la renonciation par le vendeur à la première proposition d’acquisition ayant permis la réalisation de la seconde vente ». « Conflits d’intérêts », juge le rapport…

Encore plus explosif quand on sait qu’Antoine Bary est le fils de Louis-Charles Bary qui a succédé à Nicolas Sarkozy dans le fauteuil de maire de Neuilly…

Mr SARKOZY VOUS POUVEZ DIRE MERCI A Mr AESCHLIMANN
A BON ENTENDEUR SALUT...

Vendredi 14 décembre 2007

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publié dans : Presse

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L'audit accablant que l'élu d'Asnières veut enterrer

Rue89 s'est procuré le rapport encore non-publié de la Chambre régionale des comptes sur la gestion d'Aeschlimann.
Le cimetière d'Asnières en 2003 (Olivier Culmann/TF)

La suite sur Rue89.com

Jeudi 13 décembre 2007

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La lettre de Roselyne Bachelot aux internes

Paris, le 1er octobre 2007

Madame, Mademoiselle, Monsieur,

L’intervention du Président de la République, il y a une quinzaine de jours, a abordé avec un ton nouveau la question lancinante de la démographie médicale. Nous devons, en effet, répondre à une forte préoccupation de nos concitoyens : garantir la qualité d’accès aux soins pour tous sur le territoire.

Certains d’entre vous en ont conclu que nous allions remettre en cause le principe de la liberté d’installation. Il n’en sera bien évidemment rien. Le Président de la République a, en effet, rappelé la profondeur et la sincérité de notre attachement à cette liberté.

Cependant, tout le monde le sait depuis longtemps, si rien n’est fait pour inciter au rééquilibrage de la démographie médicale, la situation sera rapidement irréversible dans certaines régions. C’est à une lente mais angoissante crise sanitaire à laquelle nous devons donc aujourd’hui collectivement remédier. Est-il normal qu’il faille attendre plus d’un an pour obtenir un rendez-vous d’ophtalmologiste lorsqu’on habite certains départements du Nord et de l’Est de la France ? Est-il simplement normal qu’à Asnières, dans les Hauts-de-Seine, à 9 kilomètres de Paris, la densité d’ophtalmologistes soit inférieure de 30 % à la moyenne nationale ? Est-il normal qu’il y ait 10 fois plus de cardiologues en Loire-Atlantique qu’en Mayenne, départements qui font pourtant partie de la même région ? Est-il normal que jusqu’à 4 millions de nos concitoyens disent éprouver des difficultés pour accéder à un généraliste ? Tout autant que vous, qui êtes attachés à vos patients ou à vos futurs patients, je crois que non.

Pour que le débat sur la répartition démographie médicale soit abordé sereinement, le Président de la République a souhaité que s’ouvre une concertation.

Le Gouvernement propose donc, dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2008, un ensemble de mesures conduisant l’ouverture des négociations.

Ces mesures offrent de nouvelles perspectives dans l’organisation des soins : répartition médicale sur le territoire, nouveaux modes de rémunération, nouvelles organisations. Ce sont des outils législatifs au service d’un projet global qui sera le fruit d’un dialogue dont il dépend de chacun de nous qu’il soit constructif. Il n’y aura pas de date butoir à cette négociation, à laquelle vos représentants, les représentants des étudiants, des internes et des chefs de clinique, seront directement associés.

Nous devons construire ensemble les mécanismes d’une avancée dans le domaine de la démographie médicale, tout en répondant à vos aspirations légitimes à une meilleure pratique médicale et une bonne qualité de vie pour vous et vos familles. Cette démarche ne sera pas dissociée de celle portant sur l’amélioration des organisations, pour éviter l’exercice isolé. Dans cette perspective, même si nous discuterons de plusieurs options, aucune mesure coercitive ne sera prise pour vous diriger dans les zones de faible densité médicale ou pour vous maintenir dans la région dans laquelle vous avez fait vos études.

Les collectivités locales, dont le rôle dans l’amélioration des conditions d’installation est crucial, devront être associées, pour renouveler notre analyse.

Je suis consciente du fait que vous suivez ou avez suivi des études longues et difficiles. Je conçois que vous puissiez avoir parfois l’impression que votre génération fait face à une situation dont elle n’est pas à l’origine. Mais ce projet doit être le vôtre, car il engage l’avenir de votre profession et de la santé des Français. Vous n’avez rien à craindre, et même tout à gagner d’une négociation sur la modernisation des conditions d’exercice dans le souci de la qualité des soins. Et nos concitoyens le demandent.

Vos représentants ont demandé à me rencontrer. Je leur proposerai, dans quelques jours, de venir à ma rencontre pour discuter de ce projet dont je viens de vous donner l’esprit.

Je vous prie de croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, en l’expression de ma confiance.

Roselyne BACHELOT-NARQUIN

Vu comme ça on comprend mieux la situation asnièroise et sa gestion
Et oui au royaume des aveugles le borgne est ROI 
N'est-ce pas Manolo...

Jeudi 13 décembre 2007

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publié dans : Presse

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La folklorique gestion de la bonne ville d'Asnières


Accablé par la Chambre régionale des comptes, le maire d’Asnières sur Seine sera-t-il encore fréquentable par son ami Sarko ? Manuel Aeschlimann traîne de drôles de casseroles qui risquent de faire du bruit à l’Elysée.

Jeudi 13 décembre, il risque d’y avoir une ambiance du tonnerre au conseil municipal d’Asnières, dans les Hauts-de-Seine. Le maire UMP, Manuel Aeschlimann a beau en convoquer le moins possible, celui-ci tombe mal. Il intervient juste après la divulgation dans la presse de bribes de l’accablant rapport final de la Chambre régionale des comptes consacré à la gestion de la municipalité. Un vrai florilège que Bakchich s’est procuré.

On imagine que beaucoup d’élus vont demander des comptes à ce copain de Sarko, ex-chef des Hauts-de-Seine, qui n’a pas voulu faire de commentaire jusqu’alors et que Bakchich n’a pas, malgré moult assauts, réussi à joindre. Cela aiderait pourtant à résoudre ces énigmes impénétrables soulevées par le rapport.

Combien de tours d’Asnières la 607 de fonction de Monsieur le maire ainsi que la Citroën C5 utilisée par son adjointe - qui ne serait autre que Madame - ont-elles effectués pour consommer respectivement 2600 et 1600 litres de carburant en un an ? Une quantité qui « semble excéder les besoins de […] mandat d’élu », note pudiquement la Chambre. Certes, ce n’est rien par rapport au record absolu établi en 2005 par l’ex-dir cab, Francis Pourbagher. Avec sa C5 de fonction, cet hyper actif résident asniérois a brûlé 3266 litres ! Si l’on compte une consommation de 10 litres aux cent, cela fait plus de 32000 kilomètres par an. La mairie elle-même avoue être incapable de percer ce mystère de celui qui entre temps a pris ses cliques et ses claques.

Pour sûr, il s’en passe de belles à Asnières, organisatrice dans le temps d’un festival de Folkore !

Au delà de cette mise en bouche amusante, il y a plus grave pour la commune. En six ans, la dette a explosé, « de près de 8 % » par an s’alarme le rapport. « 105 millions d’euros en 2000, 167 millions en 2006 ». Résultat un endettement sur 20 ans quand le seuil d’alerte est fixé à 15 ans.

S’il fait de moins en moins bon être contribuable à Asnières, en revanche travailler pour la commune constitue plutôt une bonne planque. Pas très sarkoziste, la municipalité est une de celles qui font le moins travailler ses fonctionnaires en appliquant les 35 heures de la façon la plus favorable. Manuel Aeschlimann est bon prince. Aux jours de RTT acquis depuis 2002, s’ajoute toujours « le système antérieur de vacances excédant déjà les jours de congés légaux ( 38 au lieu de 25 ) », note la Cour. A l’inverse, d’autres ne rechignent pas à la tâche. Comme l’actuel directeur de cabinet. De façon totalement irrégulière jusqu’en juillet 2007, il a joué à la fois le dir’cab et dir’com. Aujourd’hui encore, quand on appelle le service communication le standard bascule le quémandeur immédiatement vers le secrétariat du directeur de cabinet.

Il n’est pas mauvais non plus d’être l’avocat d’Asnières. Car entre 2000 et 2006, Manuel Aeschlimann a multiplié les contentieux – comme celui déjà raconté par Bakchich – et fait exploser les dépenses d’avocats sans encadrer les marchés avant 2006. « Elles sont passées de 250 000 à 529 000 euros », note le rapport. Par rapport à des communes comparables des Hauts de Seine, c’est celle dont les frais ont le plus flambé par habitant. Au grand bonheur du cabinet Me Tubiana.

En 2001, en l’espace de six mois, le cabinet de ce ténor a, en effet, adressé deux fois sa facture à la mairie qui l’a réglée sans sourciller. Chacune portait sur la même affaire. La première, normalement détaillée, s’établissait à 86 000 euros hors taxe, la seconde à 160 000 euros hors taxe, mais « sans aucun détail d’horaires ou de réunion » s’étonnent les auteurs du rapport. Explication fournie par la mairie et son avocat : c’est qu’entre temps, l’affaire traitée à bien tournée. Donc, cela méritait une petite prime au mérite…

Les rapporteurs se sont aussi intéressés aux affaires souterraines de la mairie. Comme ce projet de parking public de 320 places. L’affaire a commencé en 2001. Pas le moindre parking construit depuis mais déjà une facture de 684 000 euros pour le contribuable, qui devrait atteindre 850 000 euros. Passant outre les jugement de justice confirmés en 2006, le maire s’est entêté à lancer ce marché illégal. Résultat, il a lui a fallu indemniser le délégataire, Omniparc, une société créée en 1998 et liée au groupe Eiffage.

Un autre scandale aux détails plus obscurs a suscité la surprise des limiers. C’est cette fleur faite à une filiale de Bouygues, Sodearif relayée par la banque Dexia après la construction de deux écoles réalisées par bail emphytéotique. Le principe est simple : la municipalité loue pendant 25 ans un terrain à un preneur de bail qui construit un équipement public dont la commune devient locataire. Or non seulement, Asnières fait grâce de façon étonnante de l’occupation du terrain avec un loyer symbolique de 1 euro par an pendant 25 ans, alors que les Domaines estimaient le loyer de l’un des terrains à 6000 euros. « Une forme de libéralité non admise dans son principe », condamne le rapport.

Mais en plus, l’utilisation des deux écoles par la mairie représente une bombe à retardement financière, dont « les conditions peu transparentes » n’ont pas été clairement exposées au conseil municipal de mars 2006, juge le rapport. Cachottier, le premier édile a juste oublié de préciser que le montant du loyer versé à Dexia subit chaque année l’indice du coût de construction, qu’il faut également y ajouter un taux d’intérêt, sans compter les frais d’entretien. Illustration, en un an, le loyer trimestriel de l’une des écoles est passé de 76 714 euros hors taxe à 82 512, celui de la seconde de 98 632 à 105 777 euros.

« Le coût pour la commune sera fort élevé » prédit la Chambre régionale des comptes qui calcule que le prix total passera à 18,7 millions au lieu de 11 millions. Oui mais la bonne éducation n’a pas de prix…

jeudi 13 décembre 2007 par Émile Borne

Bakchich
à Asnières :

- Les mauvaises notes de Nicolas

 Quand les RG démentent Sarkozy

-Irangate à Asnières sur Seine


Là c'est même plus des casseroles c'est sont des Cocotes minutes
Merci  Manu son LOTH sa femme et votez  AJ'SUISMALL

Jeudi 13 décembre 2007

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publié dans : Humour
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Mr AESCHLIMANN AVEZ VOUS INVITE LE DICTATEUR LYBIEN A UNE CEREMONIE DU CONSEIL DES COMMUNAUTES ?

JE SUIS SUR QUE CE PERSONNAGE A BEAUCOUP DE CHOSES A VOUS APPRENDRE, AU MOINS AU NIVEAU DES FRAIS DE JUSTICE!!!

AVEZ VOUS INVITE KADHAFI A VENIR SOUS VOTRE TENTE ??

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A BON ENTENDEUR SALUT
Mercredi 12 décembre 2007

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publié dans : polititocard

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Les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent... (France Terre d’Asile, 10.12.07)

La formule chère à certains de nos élus : « les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent » fait sourire la majorité d’entre nous, parce que, bien évidemment, seuls les naïfs peuvent croire tout ce qui leur est promis. Le mensonge que promeut ce paradigme est considéré comme faisant partie du jeu dans la sphère publique. La faute est vénielle, presque enfantine et, si les élus peuvent se libérer de leurs engagements, pourquoi pas moi… En mesure-t-on les véritables conséquences ? Est-il possible et acceptable de l’utiliser pour faire face aux difficultés sociales ?

Début août 2007 le Nouvel Hôtel situé à Asnières (92) est évacué au petit matin par les forces de l’ordre. Comme souvent en cette matière rien n’est prévu pour les occupants de l’hôtel que l’on se contente de mettre sur le trottoir. Il n’était pas prévu, non plus, que ses habitants refuseraient d’être laissés pour compte alors même qu’ils payaient leurs chambres.

Devant cette situation le Maire d’Asnières met à la disposition des femmes et des enfants le local d’accueil d’urgence pour sans domicile fixe. Les hommes n’y sont pas admis et dormiront sur le trottoir.

Trois semaines plus tard la situation est bloquée, la tension monte.

La médiation de France Terre d’asile est sollicitée. Deux accords sont signés. L’un avec la préfecture concerne la régularisation des personnes en situation irrégulière. L’autre avec la mairie, le conseil général, la DDASS, la fondation Abbé Pierre et les délégués des expulsés, prévoit la mise en place d’un suivi social pour l’hébergement temporaire et le relogement.

Le 3 septembre France Terre d’Asile reçoit les personnes en situation irrégulière pour préparer les dossiers à remettre en préfecture «pour un examen circonstancié».

Le 4 septembre à midi le processus d’évacuation est stoppé à cause d’une annonce qui précise que l’hébergement est prévu pour seulement un mois. La tension redouble.

Le Maire par la voix de son chef de cabinet s’adresse à tous les expulsés le soir même et leur promet que : «[…] tous seront relogés et hébergés en hôtel dans l’attente […], et que toutes les personnes en situation irrégulière seront régularisées, […]».

Au cours de cette réunion, Pierre Henry, directeur général de France Terre d’Asile précise, quant à lui, qu’il ne peut pas faire de promesses en termes de résultats. Il explique que le contexte a beaucoup changé depuis l’affaire de Cachan, l’année précédente, qui avait vu la régularisation de 232 personnes sur 239.

Le processus d’évacuation (112 personnes au total) pourra reprendre tard dans la soirée et quelques jours plus tard l’occupation du centre d’accueil et du trottoir est terminée.

Fin octobre le chef de cabinet du Maire annonce que la mairie ne paiera plus les chambres d’hôtels à compter du 1er novembre. Il dit «avoir tenu ses engagements»…

La DDASS prend le relais pendant le week-end de la Toussaint. Le mardi midi suivant les personnes sont expulsées par la police des hôtels avant d’y être de nouveau admis à la demande du ministère, informé de la réalité de la situation par France Terre d’Asile.

Depuis lors, les expulsés d’Asnières sont pris en charge par différents  SAMU sociaux d’Ile-de-France.

Jusqu’à quand ?

Aujourd’hui seules 9 personnes sur 42 ont obtenu un titre de séjour d’un an dont une pour soins.

France Terre d’Asile continue de suivre les dossiers des personnes en situation irrégulière et demande à l’Etat, comme il l’a promis, de tenir ses engagements. L’amendement Lefebvre, voté en novembre dernier à l’unanimité, doit permettre le réexamen de la situation des personnes qui sont en possession d’une promesse d’embauche.

Il n’est pas difficile d’imaginer les conséquences de la gestion chaotique de cette situation, pas plus que les conséquences pour l’avenir de cette très grande précarité pour l’ensemble des personnes concernées et plus particulièrement pour les enfants.

C’est bien le manque d’anticipation accompagné d’un manque de travail, d’imagination et d’une certaine indifférence qui est à l’origine de ce gâchis humain mais aussi des coûts importants engendrés. Le mensonge a permis de sortir momentanément de la crise ainsi créée, sans rien régler.

Est-ce acceptable ?

Cette situation n’est pas unique. Chacun pourrait donner un autre exemple.

A l’instar du barbier qui, demain, rase gratis, certains de nos élus acceptent le mensonge, en pensant «être de formidables stratèges». Ils oublient que leur mission est la politique au sens que lui donne l’étymologie : l’organisation de la vie dans la cité. Ils oublient la réflexion éthique au profit de la gestion de l’immédiateté au nom de ce soi-disant pragmatisme. Ils oublient que, ce faisant, ils contribuent à la création d’une organisation sociale dont on perçoit bien les limites.

Le travail social contribue à la fois au maintien de l’ordre social et à l’émancipation démocratique des individus et des groupes. L’éthique constitue l’essence même de son action et ne s’oppose pas à l’efficacité vraie.

Il ne peut accepter le mensonge comme outil de règlement des difficultés sociales.

Le 10 décembre 2007.

Philippe LEMAIRE

phlemaire@france-terre-asile.org

Responsable Départemental - France Terre d’Asile - Hauts de Seine.
Responsable d’un Centre d’Accueil et d’une plate-forme pour Demandeurs d’Asile.
Formateur en travail social.

Merci Manolo et Marie-Po d'avoir si bien travaillé dans ce dossier...

Mercredi 12 décembre 2007

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Voila comment aeschlimann c'est mis une balle (de plus) dans le pied en publiant un communiqué concernant le rapport de la CRC.
Un asnièrois m'a dit qu'il n'avait pas lu l'article du parisien et qu'il n'était pas au courant que le rapport de la chambre régionale des comptes était SORTI et qui est trés négatif sur la gestion des deniers publics.

Donc tous ceux qui n'étaient pas au courant que la chambre régionale des comptes avait rendu son rapport LE SONT AUJOURD'HUI, grace à notre bon Maire
Donc pour les asnièrois qui on un peu de jugote il vont vouloir le LIRE CE RAPPORT ...?

Merci Manolo de votre précieuse collaboration 
Et oui Mr A J'SUIS MALL à trop vouloir communiqué....
Mardi 11 décembre 2007

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