UMP Asnières

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La vie politique asnieroise est
très agitée depuis quelques années.
Cela pourrait être drôle : malheureusement la réalité est bien triste.
Nous ferons ici le bilan de la mandature de l'UMP et de
son Député-Maire.

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La future tente de Manu, sa femme, son Beauf
son LOTH
...
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L'Heure du Bilan

 
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L'heure du BILAN sur les  "dossiers et les casseroles" du Maire sortant Manuel AESCHLIMANN, à sonné
 
 
 
 
 
 
 
 
 




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Ce document a été financé par nos impôts en 2000 . Aujourd'hui le maire n'a pas voulu rendre publique le rapport  de la chambre régional des comptes. Pourquoi ? C'est pourtant l'argent       
de tous les contribuables.
 
 



   

 Grâce à l' "Union Sacrée"de tous les opposants de Droite comme de Gauche face à Manuel AESCHLIMANNM peut être qu'il ne sera en place plus encore 6 longues années.

Alors respect et bravo à vous Madame et Messieurs "les Politiques", pour Asnières et les Asnièrois vous n'êtes plus des "Tocards".

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lundi 26 novembre 2007 par Michel Ousseuga

Empêtrés dans les mic-macs de la mairie d’Asnières, les RG jouent au bonneteau avec les notes blanches

Un ministre de l’intérieur, devenu Président de la République, dont « la parole » est démentie par la Direction centrale des Renseignements Généraux, voilà qui n’est pas courant et même sans précédent. Déjà évoquée à plusieurs reprises par Bakchich (cf. Irangate à Asnières-sur-Seine et Les mauvaises notes de Nicolas), la patate chaude a pour cadre la municipalité d’Asnières et pour principaux protagonistes le député-maire Manuel Aeschlimann et la fondation Ostad Elahi.

Réputé il y a encore quelques mois comme « très proche » de Nicolas Sarkozy, Aeschlimann sent de plus en plus le souffre : procédures judiciaires innombrables, enquêtes préliminaires menées par la brigade financière, perquisition il y a 8 jours à la mairie par la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), audit de la chambre régionale des comptes très attendu, démissions en cascade au sein de son équipe. À quelques semaines des municipales, la mairie d’Asnières joue à Fort Alamo. Pas sûr pourtant que Sarko veuille jouer encore longtemps les David Crockett…

Au commencement donc (en 2003), un banal conflit entre la mairie et une association de riverains -l’association des habitants de la ZAC Métro-, laquelle ferraille contre des projets urbains conduits par Aeschlimann. Un conflit comme il en existe des milliers dans le pays mais que le maire entend régler à sa façon : il dénonce les liens unissant certains adhérents de l’association à la fondation Ostah Elahi. Fondation reconnue d’utilité publique mais inspirée par un penseur d’origine « iranienne ». Dans le contexte international un peu tendu, cette présence ne peut guère être très « catholique ». Un tract anonyme, relayé ensuite par une lettre de la mairie diffusée à 40 000 exemplaires met ainsi en cause l’association dénoncée comme le cheval de Troie d’une inquiétante « secte ». Ce qui vaut en septembre 2005 à Francis Delage, maire adjoint d’Asnières à la communication, d’écoper d’une condamnation pour diffamation suite à la plainte déposée par la Fondation Ostad Elahi. Un camouflet pour Aeschlimann…

Coïncidence, quelques jours plus tard, tandis que l’adjoint annonce qu’il fait appel, plusieurs journalistes sont destinataires réceptionnaires de deux notes « blanches » des Renseignements Généraux sur la Fondation. Bien que n’apportant aucun fait précis, la tonalité générale de ces deux documents estampillés « confidentiel défense » est sans ambiguïté : les opposants au maire d’Asnières et leurs amis posent assurément d’inquiétants soucis de sécurité nationale…

On s’en persuade à la lecture du Monde du 22 octobre 2005 qui publie un long article sous le titre « Une fondation mystico-religieuse inquiète les services de renseignement » ( Doc Joint).

De son côté FR3 n’hésite pas à affirmer à propos d’un « témoin » présenté comme très informé sur la Fondation, que « les hommes d’Elahi, à plusieurs reprises ont cherché à le tuer ». Et d’assurer encore que cette « affaire de secte intéresse maintenant les Américains, des inspecteurs du FBI sont venus rencontrer en France cet été les autorités, eux aussi cherchent à comprendre le fonctionnement de ce réseau et surtout sa finalité ».

Autant d’informations aussi inquiétantes que totalement farfelues [1].

Bernadette Chirac n’est pas la dernière à s’en émouvoir. En effet, l’épouse du chef de l’ État est présidente d’honneur de la fondation Elahi ! Mme Chirac exigera de récupérer auprès de la Fondation le document qui en fait foi [2] .

Bref, dans le contexte particulier de la vive tension qui règne entre Chirac et son ministre de l’intérieur, cet Irangate à la sauce asniéroise sent la poudre et électrise les esprits. D’aucuns n’hésitent pas à penser que l’irruption de ces notes blanches des RG constituent un providentiel coup de main à Aescchliman après sa déconfiture judiciaire. Un dossier dont est désormais saisi la cour d’appel de Versailles. Son président, Marc Riolacci, soucieux d’éviter une manipulation, décide de la réouverture des débats et réclame en juin 2006 la déclassification des notes RG et DST.

Le 19 juillet 2006 Nicolas Sarkozy le ministre d’État accède à cette requête : « Très sensibilisé par votre courrier, j’ai demandé au directeur général de la police nationale qu’il saisisse les deux directions qui relèvent de son autorité (RG et DST NDLR) (…) « À la suite des recherches faites en fonction des termes de votre lettre, la DST nous a transmis une fiche ( …) La DCRG n’a quant à elle, identifiée aucune deuxième note » affirme Nicolas Sarkozy.

CQFD, le ministre le certifie : il n’existe qu’une seule note des RG. Une affirmation qui n’échappe pas à Bruno de Beauregard le président de l’association ZAC Metro. Ce dernier est aussi un jeune chef d’entreprise et sa société Mayétic, une start up pionnière de l’internet a été balayée par la campagne de presse. Parmi les 14000 clients qui exploitent son système, la presse relayant les petites notes blanches souligne en effet que figurent la gendarmerie nationale, la mairie de Paris et même l’Otan. Du jour au lendemain, la Caisse des Dépôts qui a investi 4 millions d’euros d’argent public dans son entreprise refuse de le prendre au téléphone. Itou pour l’un des ses principaux clients, France Télécom. L’aventure de Mayétic se termine à la barre du tribunal de commerce par un dépôt de bilan et son PDG, rejeton depuis Saint–Louis ( !) d’une des plus vieilles familles françaises est contraint à l’exil professionnel dans la Silicon Valley. Notons que le « FBI » n’y trouve rien à redire…

De Beauregard a toutefois porté plainte pour diffamation* (note 3). Et ce n’est pas sans surprise qu’il découvre –distraction ?– que dans l’offre de preuve présentée par « le Monde » figurent deux notes des RG. En contradiction flagrante donc avec l’attestation délivrée à la justice par le ministre de l’intérieur.

N’ayant pas de raison de mettre en doute la parole d’un ministre d’État, son avocat en tire la seule conclusion possible : cette seconde note est un faux. Et de déposer plainte pour faux et usage en décembre 2006. Cette seconde plainte est très embarrassante. On sort là du train-train d’une procédure en diffamation en matière de presse. La fabrication d’un faux document estampillé « confidentiel défense » diffusé à des médias de premier plan n’est pas une petite affaire et la justice peut difficilement faire l’économie de tenter d’identifier l’auteur ; le corbeau. Exactement comme dans l’affaire Cleastream. On mesure le danger sachant que l’identité de l’homme politique qui a distribué les notes « confidentiel défense » à la presse relève, lui, du secret de polichinelle. En charge de cette instruction, le juge Turquey a clos ses investigations en septembre dernier. Bakchich peut révéler que celles-ci se soldent par un petit miracle : après avoir rangé leurs affaires, les RG ont fini par retrouver cette deuxième note. Conclusion ? Certes Sarko a écrit une connerie mais c’est pas bien grave. L’essentiel est ailleurs : Il n’y a plus de faux ! Plus de plainte et plus de corbeau susceptible d’être inquiété. Bruno de Beauregard n’entend pas toutefois en rester là. Il envisage de faire muter sa plainte en « recel de document confidentiel défense ». Pour sa part, le maire d’Asnières n’a jamais nié avoir été en possession de ces documents. Interrogé par l’AFP le 15 décembre 2006 et réfutant les avoirs communiqués à la presse, Aeschliman déclare « les deux notes m’ont été fournies par la DCRG après leur parution dans la presse ».

On peut se poser la question de savoir à quel titre les RG distribuent ainsi des documents classifiés à Aeschliman. Pour ensuite soutenir au ministre n’avoir établi qu’une seule note ! On peut également remarquer que tandis que le Président de la Cour d’appel de Versailles cherche à se procurer ces documents Aeschliman ne prend aucune initiative pour les transmettre au magistrat. « Il n’existe pas d’exemple récent qu’une entreprise ait été diffamée aussi gravement. J’ai tout perdu et mon préjudice personnel est considérable » explique Bruno de Beauregard. Si le caractère diffamatoire des accusations portée contre moi a été reconnu par la justice, Personne à ce jour n’a été sanctionné », poursuit-il . Alors, affaire classée ? Pas tout à fait. Beauregard assure disposer aujourd’hui « de l’attestation d’un journaliste, lequel affirme avec reçu des mains du maire d’Asnières, les deux notes blanches ». En octobre 2005…

[1] Ce tapage médiatique devait entraîner le placement de la Fondation Elhai sous observation par la MIVILUDES (Mission Interministérielle de vigilance contre les dérives sectaires). Dans des conclusions alambiquées et transmises à la Cour d’appel de Versailles, celle-ci conclu qu’« en dépit de l’existence de nombreux éléments constitutifs de dérives sectaires, on ne peut pour autant déclarer que l’on est confronté à une organisation sectaire, faute de signalements de victimes clairement identifiées, de dommages aux familles ou de prosélytisme caractérisé ». Pas de victimes, pas spoliations, pas de prosélytisme, seule la mairie d’Asnières se plaint de la Fondation. Concernant l’association ZAC Métro animée par Bruno de Beauregard, le président la Milivudes écrit à son propos dans un courrier en date du 12 octobre 2007 qu’elle n’a été qu’ « incidemment citée » dans sa note concernant la Fondation ELAHI.

[2] Bakchich a pu consulter le document qui atteste que Bernadette Chirac a bien été Présidente d’honneur de la Fondation

Voir en ligne : In Bakchich n°56
Lundi 26 novembre 2007

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Monsieur Haddaoui a été expulsé hier soir vers le Maroc malgré une dernière tentative de parents et des enseignants auprès de la préfecture pour le laisser vivre avec sa famille à Asnières et notamment ses 3 enfants dont deux sont scolarisés à l'école Mauriceau et au collège Truffaut.

Je m'insurge contre cette expulsion. Est-ce cela le droit des enfants que l'on vient de célébrer ? Séparer un père de famille de ses enfants est  indigne.

Vouloir faire du chiffre à tout prix pour annoncer 25 000 expulsions à la fin de l'année au prix de briser des familles, des vies. Mais où va-t-on ?
Le collectif de soutien à M. Haddaoui va continuer à se mobiliser.

Ca c'est le commentaire de Sebastien PIETRASANTA.


Marie-Po (Secrétaire UMP aux Droits de l'Homme et à l'Action Humanitaire) et Manolo ont ils sollicité leur ami Nicolas SARKOZY et parrain d'un des enfants de Manolo POUR AIDER LA FAMILLE HADDAOUI ?

Au fait qui a fait la Une d'Asnieres infos sur le droit des enfants ?

Merci Mr le Maire d'avoir aidé et permis de sauver cette famille D'UNE SEPARATION DOULOUREUSE et merci à Rama YADE de n'etre pas venue à l'inauguration des chlimann le 20 novembre 2007

Au fait comment il va Bernard???

Samedi 24 novembre 2007

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MARCHE POUR L’EGALITE DES CHANCES ET LA JUSTICE

DANS L’ATTRIBUTION

DES LOGEMENTS SOCIAUX A ASNIERES

 

 

Le  Collectif Libre Asnières Nord – Le CLAN - appelle à une Marche pour l’égalité des chances (avec le soutien du DROIT AU LOGEMENT) dans l’attribution de logements sociaux :DAL.jpg

SAMEDI24 NOVEMBRE

 

14h30 Départ  - Place des 4 Routes         
15h30
Arrivée - MAIRIE D’ASNIERES

 

Trop d’entre nous sont des mal logés, dans la précarité, dans des taudis, chez des marchands de sommeil et attendent des logements depuis des années, trop d’années !!!

Pendant ce temps, des « proches » de la mairie obtiennent rapidement des logements sociaux ou des logements du parc privé de la ville. L’apparente opacité dans les attributions nourrit les pires soupçons.

 

L’accusation selon laquelle on pourrait obtenir un logement en échange de 3000 € a été jugée suffisamment sérieuse pour provoquer l’ouverture d’une enquête (cf Parisien du 15/03/06) et  une perquisition dans le bureau du maire-adjoint délégué au logement.

Par ailleurs, la justice rechercherait toujours une personne impliquée dans cette « affaire » et qui serait en fuite : où en est cette enquête ?

 

Nous exigeons plus de Transparence et de Justice!

 

Monsieur le député-maire Manuel Aeschlimann, quelles mesures concrètes avez-vous prises pour garantir l’égalité des chances et éviter toute dérive ainsi que toute discrimination dans l’attribution des logements de notre ville ?

 

Nous demandons que notre délégation soit reçue et que vous répondiez à ces questions.

 

NOUS SOMMES NOMBREUX, UNIS  ET VOULONS VIVRE ENSEMBLE DANS LE RESPECT MUTUEL

 

NON à toute politique clientéliste et communautariste

 

Pour tout contact : 06 18 52 10 21

Itinéraire : Avenue d’Argenteuil, Bd Voltaire, rue Pierre Brossolette, Place de l’Hôtel de ville.

Mardi 20 novembre 2007

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fischer-josiane.jpgUn article de Josiane Fischer, paru mercredi 21 novembre 2007 sur le site AGORAVOX
Mardi 20 novembre 2007, Madame Rama Yade, Secrétaire d'État aux Droits de l'Homme, dont la présence était annoncée officiellement , ne s’est pas rendue à l’invitation de Manuel Aeschlimann, député-maire UMP d'Asnières-sur-Seine, à l’occasion de la Journée Internationale des Droits de l'Enfant.


Ces derniers jours, nombre d’Asniérois avaient exprimé combien ils étaient choqués que le Secrétaire d'État aux Droits de l'Homme puisse avoir choisi Asnières pour parrainer cette manifestation. C’est avec soulagement qu’ils viennent d’apprendre que Madame Rama Yade a décidé de ne pas s’y rendre.

Si les Asniérois étaient ainsi choqués, c’est que sans une réelle vie démocratique locale il est vain de parler de respect et de défense des Droits de l'Homme, ou de l'Enfant.

A Asnières-sur-Seine, nombreux sont les Asniérois qui dénoncent les atteintes aux valeurs démocratiques et républicaines.

La Démocratie au quotidien, c’est notamment le débat, la transparence et le respect de la Liberté d'expression et d'opinion.

Que viendrait faire à Asnières le Secrétaire d'État aux Droits de l'Homme quand le fait de coller des affiches citoyennes sur les panneaux d’expression libre peut se terminer par un menottage en règle, avec transfert toute sirène hurlante au commissariat de Police !

Quand la mairie d’Asnières se permet de demander aux associations de lui communiquer le fichier nominatif de leurs adhérents, alors que « selon un arrêt du Conseil d'Etat, cette « demande » viole le principe de la liberté d’association, principe qui a valeur constitutionnelle ».

Quand des tracts ethniques sont distribués en période électorale.

Quand à Asnières, pour une broutille, le maire fait intervenir la police armée en pleine séance du Conseil municipal.

Quand plusieurs élus de la majorité ont été condamnés par la justice pour diffamation à l’encontre de citoyens, personnalités, associations ou d’élus d’opposition.

Quand une véritable avalanche de procédures judiciaires asphyxie financièrement et moralement les opposants politiques comme associatifs, et génère une inflation considérable des frais de justice. En 1998, sous le mandat du maire RPR précédent, ceux-ci étaient de 119.000 Euros par an. En 2004, sous le mandat de Manuel Aeschlimann, la ville d’Asnières a dépensé 5 fois plus … Quelques liens utiles :

Huissiers
Justice
Mayetic
Notes RG

Quand le maire d’Asnières joue l’opacité sur la gestion de la ville. Fin octobre 2007, la Chambre Régionale des Comptes d'Île de France a rendu ses observations sur la gestion de la ville. Malgré la demande insistante d’élus et de citoyens, le maire refuse de convoquer un conseil municipal pour rendre public ce rapport avant les élections municipales de mars prochain. Puisque la loi l’y autorise jusqu’au 30 novembre 2007, ce refus est une atteinte à la transparence des comptes publics, base même de la Démocratie.

Les municipalités de Gennevilliers et de Paris viennent de réunir leur conseil municipal pour débattre de leurs rapports respectifs. Asnières, non. Les électeurs asniérois voteront en mars 2008 dans l'opacité sur la réalité de la gestion de Manuel Aeschlimann pendant son mandat.

Le désistement de dernière minute de Madame Rama Yade a été perçu par nombre d’Asniérois, confrontés quotidiennement à cette réalité, comme un geste de solidarité. Merci Madame !

* dessin d'après Bernard Laupie


Que repondez vous à ça Mr le Député le Maire????????????????????????????????????????????????
Vous avez qu'a demander à C. CAILLET DE REPONDRE A VOTRE PLACE .

A bon entendeur...



Mardi 20 novembre 2007

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publié dans : Presse
20/11/2007 18:12                        aaa.jpg
NANTERRE, 20 nov 2007 (AFP) - Diffamation: le maire UMP d'Asnières relaxé, son 1er adjoint condamné

Le tribunal de Nanterre a relaxé mardi le député-maire UMP d'Asnières (Hauts-de-Seine), Manuel Aeschlimann, du délit de diffamation à l'encontre d'une réalisatrice TV, mais il a condamné son premier adjoint Charles Caillet.

Charles Caillet, adjoint au maire délégué notamment à la communication, a été condamné à 3.000 euros d'amende. Il devra verser 5.000 euros de dommages et intérêts et 4.000 euros de frais de procédure à la réalisatrice Marion Sarraut pour diffamation publique, selon le jugement prononcé par la 14e chambre correctionnelle du tribunal de grande instance de Nanterre.

La diffamation n'a pas été jugée établie pour M. Aeschlimann.

La plainte de Mme Sarraut entrait dans le cadre du conflit qui oppose la mairie à la fondation Ostad Elahi, implantée à Asnières, et soupçonnée par la municipalité UMP de dérives sectaires.

En mars 2007, la mairie avait fait distribuer aux Asniérois 40.000 exemplaires d'un dépliant de quatre pages sur cette fondation, placée sous observation par la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes).

Le dépliant, titré "La Miviludes donne raison à la mairie d'Asnières", désignait nommément des associations et des personnes, dont Mme Sarraut, comme faisant partie de la "nébuleuse", terme utilisé par la Miviludes.

M. Caillet y donnait aussi une interview où il justifiait la détermination de la mairie en évoquant les "+ateliers éthiques+ pour des enfants de 4 à 10 ans, avec des +pédagogues+", organisés par la fondation.

Pour l'avocat de Mme Sarraut, Me Charrière-Bournazel, la phrase insinuait que la fondation était "un repaire de pédophiles en mal de crimes".

Le parquet avait jugé la plainte de Mme Sarraut irrecevable, en estimant qu'elle ne représentait pas la fondation, une ligne que le tribunal n'a pas suivie. L'avocate de M. Caillet, Me Michèle Brault, a affirmé qu'elle ferait appel.

Confirmant cet appel, la mairie d'Asnières a estimé dans un communiqué que le tribunal n'a "nullement remis en cause le rapport de la Milivudes. C'est à nos yeux, le plus important à retenir".

"Pour le reste, l'appel de Charles Caillet permettra de démontrer que son écrit ne visait pas la personne de Marion Sarraut, mais bien la nébuleuse dont elle n'est qu'un membre parmi tant d'autres", écrit aussi la mairie.

Dans ses observations sur la fondation Elahi, la Miviludes avait considéré qu'"en dépit (...) de nombreux éléments constitutifs de dérives sectaires, on ne peut pour autant déclarer que l'on est confronté à une organisation sectaire, faute de signalements de victimes clairement identifiées, de dommages aux familles ou de prosélytisme caractérisé".


Encore une condamnation pour un proche de Manolo ça frise le ridicule !
Mais qui va payer les 14 000 € d'amendes et de frais de justice?
Je ne vois pas charles Caillet payé de sa poche une telle somme

JE SUIS SUR QUE MANU VA FAIRE COTISER SES ELUS  ou  peut il encore creuser le déficit de la Mairie? ou va t il payer de sa poche ?
Comme MANOLO est content
"que le tribunal n'a "nullement remis en cause le rapport de la Milivudes. C'est à nos yeux, le plus important à retenir".

14000€ d'amendes + une condamnation c'est n'est pas important...?
(c'est un an de salaire pour un fonctionnaire de la Mairie n'est pas Manolo ? )

A bon entendeur Salut!

Lundi 19 novembre 2007

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publié dans : Justice
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Lundi 19 novembre 2007

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Le CPP  autrement dit le Code de Procèdure Pénal est bien appliqué à la mairie d'Asnières

Manuel AESCHLIMANN    Mis en examen

Fabienne VANN HALL
Mise en examen Chef de Cabinet et Directrice de la Communication      

Bernard LOTH Directeur Général des Services  Gardé à vue
36 heures + perquisition mairie et domicile

Marie-Claude LECLERC Maire adjoint au logement  Perquisition au domicile et bureau.

SANS COMPTER LA MULTITUDE DE CONVOQUES A LA BRIGADE FINANCIERE.

C'est dommage que Monolo ne donne plus de cours à Sciences Po avec tout ça il aurait pu finir professeur de Droit...pénal
Monolo a perdu Sciences-Po mais il lui reste Marie-Po!!!

AU FAIT VOTEZ AESCHLIMANN, sa femme, son beauf, son DGS, ses cacas de chiens, ect.. etc...
Dimanche 18 novembre 2007

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Dimanche 18 novembre 2007

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publié dans : Justice

Une mobilisation sans précédent se fait autour de la situation de M. Haddaoui, parent d'élève de deux enfants scolarisés à Asnières (école Mauriceau et collège Truffaut) et qui est en voie d'expulsion.

Les enseignants, les parents d'élèves sont particulièrement mobilisés pour empêcher l'expulsion de la famille.

Un rassemblement aura lieu le 20 novembre à 11H place de l'hôtel de Ville à Asnières à l'occasion de la venue de Rama Yade (SI ELLE VIENT)

Vous pouvez aussi signez la pétition du Réseau Education Sans Frontières

Samedi 17 novembre 2007

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Selon mes sources Rama YADE aurait un empêchement et ne viendra pas à l'inauguration  d'AESCHLIMANN LE 20 NOVEMBRE 2007
C'est dommage moi qui voulais lui parler de l'expulsion du papa de l'enfant de l'école Mauriceau et des expulsés de l'hotel diderot, c'est vraiment dommage !
Mais je ne manquerai pas de la contacter à son  Ministère et lui faire part de la situation asnièroise.

C'est Marie-Po qui va être contente!!!
Vendredi 16 novembre 2007

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Laurent Martin Saint Léon, Adjoint au maire de Manolo, signe la pétition pour la libération de Monsieur Mohamed HADDAOUI lancée par RESF . L'expulsion de ce Papa va être dramatique pour sa famille et ses enfants scolarisés à Asnières.

Laurent Martin Saint Léon ajoute avec sa signature :
«Les situations juridiques doivent parfois plier face aux problèmes humains, le papa de trois enfants ne doit pas être séparé de sa famille il en va de l'honneur de la République.»


Petit rappel:
Mr Saint Léon et rentré en conflit avec Manu à cause du parking et de sa Politique communautariste. Il a été "viré" par Manolo puis réintégré par la justice car la aussi son évinction était illégale.

AU FAIT QU'A FAIT NOTRE BON MAIRE DANS CE DOSSIER LUI QUI A SIGNE LA CHARTE DES DROITS DE L'ENFANT ET FAIT LA UNE D'ASNIERES INFOS?

ET QU' A FAIT MARIE -PO Secrétaire Nationale UMP aux droit(s) de l'homme et à l'action humanitaire DANS CE DOSSIER ??

ALORS MARIE PO ET MANOLO ( le généreux )
ALLEZ VOUS SIGNER LA PETITION POUR SAUVER MOHAMMED ET SES TROIS ENFANTS ???

Rama YADE va bientôt venir (le 20 novembre) sur Asnières pour INAUGURER la journée "mondiale de défense et de promotion des droits de l'enfants"

Quand on sait comment ont été traités les expulsés de l'Hôtel Diderot
et maintenant Mr HADDAOUI...
Rama est elle au courant de la situation asnièroise ?

Vous inquiètez pas Mr AESCHLIMANN ON VA S'EN OCCUPER POUR VOUS et on lui dira pour les 36 heures de Garde à vue de NANAR LOTH votre directeur général des services.

Bravo et respect Mr Saint Léon Vive la République, Vive la FRANCE
et tout sauf Aeschlimann (et LOTH et sa femme et son beauf)

SIGNONS TOUS LA PETITION!

Vendredi 16 novembre 2007

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Michel Lasserre de Rozel                                                   Asnières, le 13 Novembre 2007.

52 Rue Montesquieu

92600 Asnières-sur-Seine

01 47 91 53 89

06 20 86 19 96

 

                                                                                              UDF-MODEM

                                                                                              Le président

                                                                                              François BAYROU

 

 

Monsieur le Président,

Je vous remercie d’avoir promptement réagi à mon courrier du 7 novembre dernier. La réponse m’est parvenue par l’intermédiaire de Monsieur LEHIDEUX, celui-ci m’ayant téléphoné dès la première heure, le vendredi 9 novembre au matin.

Malheureusement, je n’ai pu en retenir que la colère de mon interlocuteur, le ton agressif de ses propos et in fine sa décision de m’exclure du mouvement auquel je viens d’adhérer !!!

Bien entendu, ce comportement est venu étayer les interrogations et les doutes dont je vous ai fait part ou lieu de les dissiper.

Abasourdi, par un déluge verbal traduisant une telle mauvaise foi et déçu qu’un responsable du MODEM préfère  l’intimidation  au dialogue, j’envisageais de vous envoyer ma démission lorsque j’ai reçu l’information selon laquelle vous aviez confirmé aux militants lyonnais votre position quant au choix des candidats du MODEM pour les élections Municipales dans les grandes villes.

Monsieur, le Président, je me trouve en complet accord avec vous et je ne suis pas seul à penser ainsi.

Comme moi de nombreux adhérents asniérois à notre mouvement ont en effet le sentiment d’avoir été sciemment tenus à l’écart des décisions auxquelles il leur incombait de prendre part.

Quelles sont donc les véritables raisons de la précipitation de certains adhérents à l’UDF et au MODEM, soutenus par la Fédération départementale des Hauts-de-Seine, de nommer le président de section, la tête de liste et le directeur de campagne pour les élections municipales à Asnières… ?

Je me souviens de la façon dont vous aviez dénoncé, à juste titre, le système politique pour le moins contestable instauré dans notre département.

Monsieur LEHIDEUX aurait-il un intérêt personnel à voir perdurer ce fonctionnement ?

Monsieur le Président, est-il envisageable que vous interveniez directement pour nous aider à mettre fin à ce dysfonctionnement dont nos concurrents sur Asnières ne vont pas manquer de tirer parti ?

Je renouvelle ici mon engagement personnel au MODEM et vous prie d’agréer, Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments respectueux et dévoués.

  Michel Lasserre de Rozel   

Décidément les Bernard...

Vendredi 16 novembre 2007

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Dans un but pédagogique je me dois de vous expliquer ce qu'est une GAV pour en savoir plus cliquez ici.


Définition

La garde à vue (GAV) est une mesure décidée par la Police, « sous le contrôle » du procureur, ou du juge d’instruction en cas d’instruction.
Les policiers peuvent mettre en garde à vue une personne contre laquelle existent « une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction » (art. 63 et 77 du CPP).

Les quelques articles de loi qui détaillent la garde à vue sont précis en ce qui concerne la procédure, mais très évasifs pour les conditions réelles de détention : celles-ci varient donc considérablement.

Fouilles et empreintes

Fouilles

Dans le cadre d’une garde à vue, les policiers peuvent procéder à une « fouille à corps » (voir « Fouilles à corp», chapitre 4).

Ils ne se contentent pas de chercher des indices ou des objets illégaux, mais ils gardent aussi un certain nombre d’effets personnels pour la durée de la garde à vue : ce peut être la cravatte, la ceinture, les lacets, certains vêtements, les sacs, les bijoux, les briquets, etc. L’argent doit être compté et mis à part.

Les affaires que les policiers gardent font l’objet d’un inventaire qui est signé.

En cas d’« investigation corporelle interne » (doigt dans l’anus ou dans le vagin, pour parler plus clairement), il est obligatoire pour les policiers d’avoir recours à un médecin (art. 63-5 du CCP).


Empreintes digitales et photos

En cas de crime ou de délit, les policiers peuvent prendre des empreintes digitales et palmaires ainsi que des photographies de « toute personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre l’infraction » mais aussi de « toute personne susceptible de fournir des renseignements sur les faits en cause », c’est-à-dire de simples témoins (art. 55-1 du CPP). Cela est possible dans tous les types d’enquête : de flagrance, préliminaire (art. 76-2 du CPP) et sur commission rogatoire (art. 154-1 du CPP).

Pour un suspect, c’est-à-dire « une personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction », c’est un délit que de refuser de se soumettre à ces prélèvements, punissable « d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende » (art. 55-1 du CPP). Pour les simples témoins, c’est-à-dire « toute personne susceptible de fournir des renseignements », il n’y a pas de peine prévue : il est donc possible de refuser.

Ces empreintes ou ces photos seront comparées à celles conservées dans les différents fichiers et aux prélèvements effectués sur les lieux du crime ou du délit. Elles pourront être intégrées aux fichiers (sur ce point, voir le chapitre 11, « Le casier judiciaire et les fichiers »).


Empreintes génétiques (art. 706-54 à 706-56 du CPP)

« Toute personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis un crime ou un délit » et qui refuse de se soumettre à un prélèvement génétique encourt une peine d’un an de prison et 15 000 euros d’amende. Il s’agit bien de tout type de crime ou de délit : la loi autorise les flics à comparer l’empreinte ADN de la personne suspectée avec les traces recueillies dans le fichier FNAEG ou sur les lieux de l’infraction.

Pour un certain nombre de crimes et de délits, l’empreinte génétique peut être conservée dans le fichier (et non plus seulement comparée) : comme certaines infractions de nature sexuelles ou d’atteinte aux personnes, trafic de stupéfiant, proxénétisme, vol, escroquerie, extorsion, destructions, dégradations, détériorations, menaces, terrorisme, association de malfaiteurs, fausse monnaie, détention d’armes, recel… (art. 706-55 du CPP, voir dans le chapitre 11 « Le Fichier national automatisé des empreintes génétiques »).

L’ADN est aussi prélevé de manière systématique dans les prisons : en effet, les personnes définitivement condamnées pour les délits de la liste ci-dessus encourent la même peine, et pour les crimes, la peine maximum est portée à deux ans et 30 000 euros d’amende.

Ces peines se cumulent sans possibilité de confusion avec celles prononcées pour l’affaire qui a motivé les prélèvements (voir « Confusion des peines », chapitre 9).


Le prélèvement ADN se fait en crachant sur un buvard.

En cas de refus, ou si la personne est en fuite, « l’identification de son empreinte génétique peut être réalisée à partir de matériel biologique qui se serait naturellement détaché du corps de l’intéressé » : brosse à dent, mégot, cheveu, etc.

Cela n’empêchera pas la personne d’être poursuivie pour refus de se soumettre au prélèvement.

Les conditions de vie en garde à vue

Comme on l’a déjà précisé, les conditions d’une garde à vue peuvent varier considérablement. La loi ne précise pas comment les personnes gardées à vue doivent être nourries, de quels temps de repos elles peuvent bénéficier, ni de la manière dont doivent être aménagées les cellules.

Si la personne a de l’argent sur elle, les flics peuvent accepter d’aller lui acheter de la nourriture. La circulaire du 11 mars 2003 donne pour consigne de distribuer des plats chauds aux heures des repas.

Pendant la garde à vue, on n’a pas la possibilité de se laver, même si des sanitaires sont parfois prévus à cet effet, ou de changer de vêtement.

Les cellules sont souvent sales.

Il arrive que des personnes arrêtées en même temps se retrouvent isolées, ou qu’on leur interdise de communiquer entre elles.

Certaines gardes à vue se résument à de brefs interrogatoires et à de longues heures d’attente dans une cage. D’autres seront plus intenses, avec de longues auditions, des perquisitions, etc.

Dans tous les cas, le manque d’hygiène, la fatigue et l’ignorance dans lesquelles on se trouve du déroulement de la garde à vue et de ses suites ont un effet perturbant.


La pression psychologique

La garde à vue est en soi une pression psychologique : longue, incertaine quant à sa durée, son issue et son déroulement.
Ce stress est voulu et entretenu par les
policiers dans le but de déstabiliser les suspects : c’est pourquoi ils peuvent aussi chercher à augmenter la pression à tout moment pendant la garde à vue. Les coups ou les brimades physiques sont interdits mais possibles. Les menaces, réflexions, intimidations en tout genre sont plus courantes.


Les auditions

C’est le moment où les policiers posent des questions et notent tout ce qu’on dit sur un papier appelé « procès-verbal d’audition ». Lors de ces interrogatoires, il n’y a aucune obligation de parler.

La personne a le choix de faire des déclarations, de répondre aux questions qui lui seront posées ou de se taire : ceci est toujours valable même si depuis la Loi sur la sécurité intérieure (LSI) du 18 mars 2003 les policiers ne sont plus obligés de le rappeler au moment de la notification des droits.

Tout ce qui est dit est porté sur le procès-verbal et peut servir à condamner la personne interrogée ou quelqu’un d’autre lors d’un éventuel procès.

Ce n’est pas la police qui a le pouvoir d’inculper, mais le procureur etjuge d'instruction : de même, c’est lui également qui pourra proposer une procédure de « plaider-coupable », 

La notification de fin de garde à vue (art. 64 du CPP)

La fin de garde à vue ne signifie pas forcément qu’on est libre : il peut y avoir un « déferrement au parquet » ou une présentation au juge d’instruction, et la machine judiciaire ne fait alors que s’enclencher.

Le procès-verbal de notification de fin de garde à vue est un document important : il décrit le déroulement de la GAV en reprenant les heures de début et de fin (avec ou sans prolongation), les heures d’alimentation, les heures et la durée des interrogatoires et des repos, l’heure de la notification des droits, les motifs de la GAV, les passages de l’avocat, du médecin, etc. Les mêmes informations sont portées sur le registre de la garde à vue du commissariat.


Voilà maintenant vous savez tout ou presque sur les procédures et la façon dont se déroule une GAV

EN RESUME, ON VOUS MET A POIL AVEC PARFOIS UN DOIGT DANS LE CUL.

 

Jeudi 15 novembre 2007

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publié dans : Presse

Le directeur des services de la ville sort de garde à vue
Claire Guedon et Marisa Faion

jeudi 15 novembre 2007 | Le Parisien

REA/NICOLAS TAVERNIER.                              garde----vu-LOTH.2.jpg

REA/NICOLAS TAVERNIER.ZOOM

« Pour l'heure, je suis libre », répète à l'envi Bernard Loth, hier. Le directeur général des services sortait d'une garde à vue de 36 heures.


LUNDI, à 6 h 50 précises, la police judiciaire a sonné au domicile val-de-marnais de cet administrateur territorial. Elle agissait dans le cadre d'une enquête préliminaire consacrée au contrat d'affermage passé entre la municipalité et la société Avenance Enseignement (filiale du groupe Elior) en matière de restauration scolaire. Une procédure de consultation avec nouveau cahier des charges a été lancée en début d'année.

Deux autres prestataires, Sodexho et Sogeres, y avaient également répondu. La commission d'appel d'offres a proposé de retenir Avenance, ce qui a été approuvé en conseil municipal fin mars pour une durée de sept ans. Le marché porte sur 4,159 millions d'euros par an et représente 850 000 repas annuels.

« C'est une épreuve »

Les enquêteurs chercheraient notamment à savoir s'il y a eu délit de favoritisme au cours de l'attribution de ce nouveau contrat. Ce spécialiste de la restauration scolaire était le concessionnaire sortant qui avait été sélectionné en 1992 pour la réalisation de la cuisine centrale et son exploitation. « On m'a interrogé sur la nature de mes relations avec les dirigeants d'Avenance et on m'a demandé s'il y avait eu des actes en leur faveur », rapporte le directeur des services. Son agenda professionnel a été saisi au cours de la perquisition de son bureau à l'hôtel de ville lundi après-midi. Bernard Loth ne niait d'ailleurs pas qu'il lui était arrivé « de déjeuner avec les dirigeants ». « Je n'ai rien à cacher. Je persiste à penser que tout est clair et limpide sur ce contrat-là », ajoute-t-il. Les policiers sont repartis avec l'ensemble des documents relatifs au dossier, incluant aussi les délibérations en conseil municipal. Les enquêteurs ont également consulté l'ordinateur de Bernard Loth en mairie, celui installé à son domicile ainsi que son téléphone portable. Les PC et le mobile lui ont été cependant laissés.

« Ce sont des aléas de la vie qui ne sont pas très agréables. C'est une épreuve forte », commente Bernard Loth, qui est ressorti mardi soir de la garde à vue. A la municipalité d'Asnières, on ne manquait pas d'affirmer que l'enquête avait débuté à la suite « d'une dénonciation anonyme », et de rappeler avoir subi « de nombreuses délations de ce type dont plusieurs ont été d'ores et déjà classées sans suite ».



" Pour l'heure je suis libre "
, dit notre Saint Bernard
Pourquoi la BRDE VA ENCORE VOUS RECEVOIR DANS SES LOCAUX ?

"tout est clair dans ce contrat-là" nous dit Bernard.
Pourquoi les autres contrats sont moins clairs et limpides ?
Et quand vous bouffez avec les prestataires qui payent les factures?
OUBLIEZ PAS DE NOUS LE DIRE COMME CA JE POURRAIS VOUS APPORTER UN SANDWICH GREC, et une brosse à dents...parceque 36 heures de garde à vu c'est long, très long...

A bientôt Mr LOTH, TRES BIENTÔT...
Jeudi 15 novembre 2007

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publié dans : Presse

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                       bl.jpg                                                   Bernard LOTH                                                  

Dépêche AFP du 14 novembre 2007 confirmant la perquisition et la garde à vue

Enquête-police-collectivités-IdF
Asnières : un haut responsable de la mairie placé en garde à vue pour 36 heures

  
   NANTERRE, 14 nov 2007 (AFP) - Le directeur des services de la mairie UMP d'Asnières, Bernard Loth, a été placé lundi en garde à vue pour 36 heures, après une perquisition à la mairie et à son domicile, dans le cadre d'une enquête sur des soupçons de favoritisme, a-t-il déclaré mercredi.


   M. Loth, qui se décrit lui-même comme le "premier fonctionnaire de la ville", a expliqué que son "domicile" et son "bureau" avaient été perquisitionnés lundi, avant une garde à vue qui a duré 36 heures dans les locaux de la Brigade de répression de la délinquance économique (BRDE), à Paris.


   Le parquet de Nanterre a confirmé l'existence d'une enquête préliminaire ouverte sur des soupçons de "favoritisme". "La garde à vue est levée, l'enquête est toujours en cours", a ajouté le parquet.


   Les soupçons de favoritisme portent sur l'attribution d'un contrat à une société de restauration collective.

Selon M. Loth, les enquêteurs "voulaient savoir dans quelles conditions le contrat a été conclu. Ils ont emporté avec eux de nombreux documents".

La mairie, dirigée par Manuel Aeschlimann, a dénoncé dans un communiqué l'"une des multiples délations calomnieuses émanant d'opposants municipaux".
   Le contrat visé par l'enquête a été signé avec la société Avenance et porte sur la "gestion déléguée" de la restauration collective dans les écoles publiques de la ville.

"Ce contrat a été voté en séance du conseil municipal, le 29 mars dernier, après une procédure classique de mise en concurrence et un avis rendu par une commission d'appel d'offres", a expliqué le directeur général des services.


 "Nous nous étions abstenus, car nous considérions que la majorité avait choisi la société la plus chère. Notre représentant en commission d'appel d'offres s'était également abstenu", a indiqué à l'AFP l'élu PS Sébastien Pietrasanta, également candidat aux prochaines municipales.

Le maire d'Asnières, Manuel Aeschlimann, fait déjà l'objet d'une mise en examen pour complicité de favoritisme dans une autre enquête instruite à Nanterre.

Celle-ci porte sur l'attribution d'un marché public pour l'organisation d'un festival folklorique en 1998, alors que M. Aeschlimann était le premier adjoint au maire RPR d'Asnières (1995-1998), Franz Taittinger.



C'EST GRAVE TRES GRAVE !

Mr AESCHLIMANN, VOUS AVEZ TOUJOURS LE MEME ARGUMENT en disant que ce sont des dénonciations calomnieuses. En attendant de porter plainte sur cette "affaire" avez vous porté plainte pour dénonciation calomnieuse concernant les fichiers ethniques et avez vous eu droit à une perquisition dans cette affaire là ?

Alors Mr LOTH, la cantine de la BRDE est-elle aussi bonne que le restaurant DU CONSEIL GENERAL ou bien aussi dégeulasse que les plateaux repas distribués aux petits asniérois?

36 heures ça a du être long, très long, n'est ce pas Mr loth ?
Vous voyez Mr Loth, à trop vouloir en faire...
Si vous êtes mis en examen et ou condamné, risquez-vous d'être radié de la fonction publique Territorial ?

Au fait Mr LOTH VOUS AIMEZ BIEN LES ORANGES ???

 

Mercredi 14 novembre 2007

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