
Le 05 mars 2008 .
Qu'est-ce qui peut pousser le "service de sécurité" de l’équipe municipale à refuser l’entrée à une réunion publique à un honnête citoyen d’Asnières?
De surcroit dans une école de la République encore laïque, mais pour combien de temps ?
La salle était elle donc déjà pleine de supporters, adeptes de la désinformation ?
Que nenni ! Certes le communautarisme déployé fait des miracles mais il a des limites !
On annonce à ce citoyen qu’il est sur « la liste », la liste des indésirables, des dangereux, des parias.
Mais que fait la police ! Vivement les centres de rétention !
Qu'a donc fait ce citoyen, sinon être présent dans le microcosme politique asniérois?
A-t-il été condamné pour diffamation, détournement, ou bien est-il mis en examen dans de sombres affaires de pleins excessifs d'essence ?
Non, ce citoyen est un bon père de famille au sens du Code Civil.
Ce citoyen respectueux des principes Républicains, n’est même pas connu des services de police, quoique les RG doivent bien avoir une petite fiche.
Mais alors pourquoi chercher des noises à J.F ?
L’explication la voilà : cet Asniérois a un gros défaut,…il s’intéresse à ce qui se passe dans sa ville, et surtout,… il résiste à la propagande de l’équipe
municipale en place.
Eh oui ! A Asnières-sur-Seine tout le monde ne tombe pas sous le charme de la désinformation municipale.
Comme le dit un autre commentateur de la vie municipale : « plus c’est gros, plus çà passe ! ».
N’en déplaise à l’équipe municipale la liberté d’aller et venir est un principe à valeur constitutionnelle affirmé dans l’article 4 de la Déclaration des droits de
l’homme et du citoyen de 1789. Or la Constitution reste encore applicable en France...
Il est donc interdit d'interdire l’accès à une réunion publique dans un lieu public.