UMP Asnières

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La vie politique asnieroise est
très agitée depuis quelques années.
Cela pourrait être drôle : malheureusement la réalité est bien triste.
Nous ferons ici le bilan de la mandature de l'UMP et de
son Député-Maire.

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La future tente de Manu, sa femme, son Beauf
son LOTH
...
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Asnières : les pistonnés du maire sarkozyste

BAKCHICH TV / vendredi 14 mars par Eric Laffitte, Pat Ethic

« Bakchich » s’est rendu à Asnières-sur-Seine, la ville du député-maire UMP Manuel Aeschlimann, pour comprendre le mystère de l’attribution des HLM. Edifiant !

Dans la longue saga des pistonnés du logement social, on connaissait déjà la famille Juppé, la famille Tibéri, celle du ministre Hervé Gaymard ou encore très récemment celle de Jean-Paul Bolufer, l’ex-directeur de cabinet de la ministre du Logement Christine Boutin. À condition qu’elle ne soit ni trop blême, ni trop excentrée, l’habitation à loyer modérée (HLM) est une denrée si convoitée que la tentation d’en faire profiter ses proches semble relever d’un mouvement irrésistible chez nos élus.

Bakchich a franchi la Seine pour une petite escapade à Asnières-sur-Seine, la ville du député maire UMP Manuel Aeschlimann. Beau-frère, parent d’adjoint au maire, en voilà du monde à loger ! La politique municipale en matière d’attribution de coquets logements sociaux semble ne pas déroger à cette vieille maxime : « on n’est jamais aussi bien servi que par soi-même ». Pour en savoir plus sur les générosités du maire d’Asnières-sur-Seine, cliquez sur l’affiche de campagne (familiale) de Manuel Aeschlimann.

Jadis réputé proche de Nicolas Sarkozy, le député-maire d’Asnières semble aujourd’hui faire peu de cas des déclarations du Président de la République.

Lors d’un déplacement à Vandoeuvre-lès-Nancy, en Meurthe-et-Moselle, en décembre, le Président s’était ainsi prononcé pour que la situation de chaque ménage occupant une HLM soit réexaminée tous les trois ans dans le but d’évaluer la légitimité de sa situation d’occupant, afin d’éviter les abus. Est-ce le cas à Asnières ? C’est ce que Bakchich a cherché à savoir, mais l’exercice fut difficile. Très vite, aux modestes questions posées, la réponse a fusé : « Vous êtes une conne ». Ce qui demanderait aussi beaucoup d’efforts à vérifier.


cliquez vite ici pour voir la vidéo 

 

Vendredi 14 mars 2008

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Un pacte
pour battre Aeschlimann

Par Frédéric WARINGUEZ
leJDD.fr 
>> Maire d'Asnières-sur-Seine depuis 1999 quand il avait succédé à Frantz Taittinger, réélu dès le premier tour en 2001, Manuel Aeschlimnann a réussi l'exploit depuis qu'il est aux manettes de se mettre tout le monde à dos, à gauche comme à droite. Si bien qu'il devra affronter dimanche au second tour une coalition PS-Modem-Divers droite bien décidée à le mettre en échec.


La fin du système Aeschlimann à Asnières est-elle arrivée? C'est bien possible si on se réfère à la seule arithmétique électorale au lendemain du premier tour de l'élection municipale et aux stratégies mises en place dans la foulée. Sept ans après avoir été élu triomphalement dès le premier tour avec 51% des voix, l'UMP Manuel Aeschlimann a été, dimanche, l'auteur d'une grosse contre-performance ne recueillant que 41,56% des voix, soit un recul de dix points. Une performance à mettre également en regard du score qu'il avait réalisé il y a moins d'un an aux législatives lorsqu'il avait été réélu à plus de 56%.

Face à lui, le jeune candidat socialiste, Sébastien Pietrasanta a obtenu dimanche 33,66% des suffrages tandis que Josianne Fischer, ancienne adjointe d'Aeschlimann devenue une adversaire résolue, a recueilli 12,44% des voix avec sa liste divers droite, sensiblement le même score que le Modem de Christian Leblond (12,34%). Trois candidats excédés par les méthodes du maire sortant et qui n'ont pas mis longtemps à trouver un terrain d'entente pour lui faire barrage. Lundi, dans un communiqué commun, Pietrasanta, Fischer et Leblond expliquent ainsi avoir mis sur pied une "audacieuse alliance" qui devrait selon eux l'emporter dimanche prochain.

Constatant que le premier tour a donné lieu à une "spectaculaire redistribution des cartes", que "les listes d'opposition totalisent 58,5 % des voix", les trois acolytes "ont décidé de se rassembler sur la base d'un projet concret pour la ville". Après "le mauvais bilan et les pratiques contestées" du maire sortant, il s'agit avec cette alliance "dépassant les clivages politiques (...) [d']assainir les finances communales, [d']améliorer les équipements de la ville et [d']agir concrètement pour la qualité de vie, [de] restaurer la démocratie locale et [de] garantir la transparence dans la gestion d'Asnières."

Un proche de Sarkozy

La liste, baptisée "Le grand rassemblement pour Asnières", sera conduite par Sébastien Pietrasanta et entend rassembler tous ceux qui réclament une "nouvelle ère" à Asnières. Si les électeurs répondent présent, Asnières pourrait ainsi effectivement entrer dans une nouvelle époque. Depuis la prise de pouvoir, en 1959, de Michel Maurice-Bokanowski, ancien résistant, compagnon de la libération, Asnières-sur-Seine est en effet un bastion de droite qui semble imprenable. Après le passage à la mairie entre 1994 et 1999 de Frantz Taittinger, héritier des champagne du même nom, contraint de quitter ses fonctions pour cause de maladie mais aussi en raison d'un climat délétère dont on dit que son premier adjoint de l'époque qui allait lui succéder n'était pas étranger, Asnières est devenu une commune importante des Hauts-de-Seine. Au point qu'elle est considérée pour beaucoup comme le "laboratoire de la France d'après" en raison de la proximité entre Manuel Aeschlimann et Nicolas Sarkozy.

Celui-ci, parrain de Lohengrïn, le petit dernier de l'édile et de son épouse Marie-Dominique, qui est également sa première adjointe et son attachée parlementaire, aurait observé ces dernières années d'un oeil bienveillant la politique menée à Asnières. Une politique qui se caractérise notamment par une approche communautariste pas appréciée de tout le monde au sein de l'UMP. Ses opposants reprochent eux à Manuel Aeschlimann sa pratique autoritaire du pouvoir, l'absence de concertation sur les grands dossiers, sa gestion dispendieuse de la ville et un harcèlement quasi-systématique de l'opposition qui a conduit au cours de la mandature qui s'achève à d'innombrables actions en justice. Ils pensent aujourd'hui avoir l'opportunité de mettre un terme à ce système...
Mardi 11 mars 2008

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Asnières
: Aeschlimann seul contre tous

A Asnières, ville des Hauts-de-Seine où la politique locale défraye souvent la chronique, trois opposants issus de la gauche, du centre et de la droite, s'uniront au second tour pour tenter de faire chuter le député-maire UMP sortant, Manuel Aeschlimann.

A eux trois, le candidat du PS Sébastien Pietrasanta, le MoDem Christian Leblond et la divers-droite Josiane Fischer totalisent 58,44% des suffrages exprimés au 1er tour (13.593 voix), contre 41,56% (9.666 voix) pour le maire sortant.

De quoi faire trembler ce proche de Nicolas Sarkozy, présenté comme favori avant l'élection, mais qui perd près de 10 points entre le 1er tour de 2001 (50,12%) et celui de 2008. Une défaite de Manuel Aeschlimann serait un coup dur pour l'UMP dans cette ville d'environ 80.000 habitants, gérée depuis des décennies par la droite.

"Notre démarche est effectivement un peu inédite", a reconnu M. Pietrasanta, 30 ans, lors d'un point-presse lundi dans un café d'Asnières, "mais elle est due au climat particulier qui règne ici".

Source : AFP


LE PAUVRE SEUL CONTRE TOUS
IL RESTE TOUJOURS LES AVOCATS DE LA MAIRIE QUI POURRONT LUI TENIR COMPAGNIE...



Lundi 10 mars 2008

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Le grand rassemblement pour Asnières

Mairie d'ASnières
COMMUNIQUE DE PRESSE
Evènement politique à ASNIERES :
Une audacieuse alliance gauche/droite (PS-MODEM-Divers Droite) devrait l’emporter dimanche prochain !
 
 
Le premier tour des élections municipales à Asnières a donné lieu à une spectaculaire redistribution des cartes. Le maire sortant UMP n’a obtenu que 41 % des voix (soit un recul de 10 points par rapport à son score en 2001). Les listes d’opposition totalisent quant à elles 58,5 % des voix, soit : liste Asnières Rassemblée conduite par Sébastien PIETRASANTA (PS) 33,5 % ; liste Asnières Debout conduite par Josiane FISCHER (Divers Droite) 12,5 % ; Liste Démocrates Changeons Asnières ! conduite par Christian LEBLOND (MODEM) 12,5 % des voix.
Le maire sortant, dont le mauvais bilan et les pratiques contestées ont été sévérement sanctionnés, est donc largement minoritaire.
 
Afin de satisfaire la profonde volonté de changement des Asniérois, les listes conduites par S.PIETRASANTA, J.FISCHER et C.LEBLOND ont décidé de se rassembler sur la base d’un projet concret pour la ville. Sébastien PIETRASANTA conduira la nouvelle liste « LE GRAND RASSEMBLEMENT POUR ASNIERES » au second tour. Elle est donnée favorite.
 

Loin de toute « cuisine politicienne » il s’agit d’un vrai rassemblement d’Asniérois qui souhaitent proposer un contrat de projets pour les 6 prochaines années.
 
Dimanche prochain, c’est donc un nouveau maire à la tête d’une équipe compétente, issue de divers horizons et de tous les quartiers, qui devrait être élue si les Asniérois confirment leur vote du premier tour.

Dépassant les clivages politiques
, cette liste s’est donnée des objectifs prioritaires : assainir les finances communales, améliorer les équipements de la ville et agir concrètement pour la qualité de vie, restaurer la démocratie locale et garantir la transparence dans la gestion d’Asnières.
 
La liste « LE GRAND RASSEMBLEMENT POUR ASNIERES » appelle donc tous les électeurs de droite ou de gauche à rejoindre cette dynamique nouvelle porteuse d’espoirs, qui ouvrira une nouvelle ère pour notre ville.

 
Josiane FISCHER Christian LEBLOND Sébastien PIETRASANTA
Lundi 10 mars 2008

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Les BARY, une famille neuilléenne sur le grill

Dans le 9-2, la politique est souvent une affaire de famille.

Aujourd’hui, permettez-moi de vous présenter la famille Bary. Le père, Louis-Charles, 82 ans, est un pilier du conseil municipal de Neuilly, où il siège depuis 43 ans. C’est lui que Nicolas Sarkozy a choisi pour lui succéder comme maire en 2002… Jusqu’au psychodrame de 2008 ! Monsieur Bary père chauffe également le siège de conseiller régional du canton de Neuilly-sud depuis 32 ans. Ce qui s’appelle une belle longévité politique ! Ce grand bourgeois neuilléen, ancien baron du patronat français, est l’heureux père d’une famille nombreuse : six enfants et « vingt et quelque petits-enfants », dit-il, l’air de ne plus très bien se souvenir des prénoms de toute la ribambelle.

Deux de ses enfants ont suivi sa voie et font aujourd’hui partie du « clan du président » dans les Hauts-de-Seine. Fabienne Van Aal, née Bary, est directrice de la communication du maire d’Asnières Manuel Aeschlimann et son frère Antoine est maire adjoint délégué à l’urbanisme dans la même mairie, au nord de Neuilly, où il vit dans un coquet pavillon.

Le frère et la sœur sont aujourd’hui tous les deux dans une situation pour le moins inconfortable…

« Favoritisme » pour la sœur

Fabienne Van Aal est à la tête d’un véritable petit groupe de presse municipale. Son service est doté d’un confortable budget de 450 000 euros pour une communication aux petits oignons en direction de chacun des habitants de la ville. Elle est mise en examen, depuis juin 2006, par le tribunal de grande instance de Nanterre pour une affaire qui remonte à 1998 : le festival folklorique d’Asnières, une affaire dans laquelle il y aurait eu « favoritisme » dans l’attribution d’une subvention de 200 000 euros à une association chargée d’animer ce festival. Fabienne Van Aal dirigeait à l’époque l’association en question. Elle n’est pas la seule mise en examen : à ses côtés figure l’ancien maire d’Asnières, Frantz Taittinger et l’actuel premier édile, Manuel Aeschlimann. C’est le juge Richard Pallain qui instruit l’affaire.

« Conflit d’intérêt » pour le frère

Antoine Bary, lui, n’est pas mis en examen, mais les magistrats de la Chambre régionale des comptes ont détecté, le concernant, un sérieux « conflit d’intérêt ». En enquêtant sur la gestion de la ville d’Asnières, ils ont découvert que le maire adjoint en charge de l’urbanisme est aussi, dans le civil, l’un des dirigeants de la société de commercialisation immobilière Atisreal France, du groupe BNP Paribas Immobilier. Lui qui est évidemment au courant de chaque pierre qui bouge dans la commune n’a pas pu s’empêcher d’en faire profiter son employeur : il a notamment permis à sa société de toucher une commission de 121 992 euros sur la vente d’un immeuble, grâce à de bien curieuses manœuvres. La chambre régionale des comptes aurait transmis le dossier au parquet de Nanterre, qui pour l’instant, n’a pas bougé une oreille.



Samedi 1 mars 2008

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La Fondation Abbé-Pierre établit un palmarès du logement social


60 % des villes concernées par la loi SRU n’ont pas respecté leurs obligations entre 2002 et 2006

La Fondation Abbé-Pierre a décerné mercredi 13 février un bonnet d’âne à la ville de Saint-Maur-des-Fossés (Val-de-Marne), le plus « mauvais élève », selon elle, des villes françaises de plus de 50 000 habitants en matière de logement social. C’est l’abbé Pierre lui-même qui avait souhaité ce premier palmarès que la fondation a présenté mercredi, profitant du contexte des élections municipales.

« Lorsqu’il a renoncé à figurer dans la liste annuelle des personnalités les plus aimées des Français, l’abbé m’a dit qu’il serait plus heureux de lire un classement des communes respectant ou non leurs obligations face à la loi SRU », explique Patrick Doutreligne, délégué général de la fondation.

Le texte relatif à la solidarité et au renouvellement urbains (SRU), voté en 2000 et applicable depuis 2002, oblige les communes de plus de 3 500 habitants (1 500 habitants en région parisienne) et appartenant à une agglomération de 50 000 habitants à avoir au moins 20 % de logements sociaux dans leur parc locatif d’ici à 2020.

 

Les mauvais élèves surreprésentés en PACA et Ile-de-France

Parmi les communes qui répondent à ces critères démographiques, 736 n’atteignent pas encore les 20 % de logements sociaux. Elles sont donc astreintes à des objectifs triennaux pour s’en approcher. La Fondation Abbé-Pierre a pu obtenir des données sur 720 d’entre elles.

Pour les classer, l’organisation a croisé leurs objectifs et le nombre de logements sociaux qu’elles ont financés sur la période 2002-2006. Ainsi, Saint-Maur, qui aurait dû prévoir 1 236 logements pendant ces cinq ans, n’en a financé que 30, selon cette étude.

Ainsi, sur les 720 communes étudiées, 435 n’ont-elles pas respecté leurs objectifs. Pire : dans 67 d’entre elles, aucun logement social n’a été financé. Ces très mauvais élèves sont surreprésentés dans les régions Provence-AlpesCôte d’Azur et Île-de-France.

 

Patrick Doutreligne a dénoncé « le laxisme de l’État »

Certaines communes éprouveront sans doute un sentiment d’injustice. La fondation a en effet choisi de ne pas citer les communes qui avaient déjà plus de 18 % de logements sociaux, estimant que les réalisations étaient moins significatives.

C’est le cas notamment pour Marseille, Quimper ou encore Lyon et Grenoble. Par ailleurs, des villes comme Bordeaux ou Asnières ne figurent pas parmi les bons élèves, car elles se « débarrasseraient de leurs obligations » avec un taux trop élevé de logements intermédiaires.

En conclusion, Patrick Doutreligne a dénoncé « le laxisme de l’État », qui ne ferait rien pour faire respecter la loi. « Sur les 435 communes qui n’ont pas rempli leurs obligations, seules 140 se sont vu adresser des “constats de carence” (NDLR : avertissement de l’État), qui n’ont même pas tous abouti aux pénalités prévues. » La ministre du logement Christine Boutin a immédiatement réagi en affirmant qu’en 2007 « la volonté de l’État d’appliquer avec la plus grande détermination la loi SRU ne peut être remise en cause ».
Michel WAINTROP 13/02/2008 18:30 LA CROIX.FR
Jeudi 14 février 2008

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Directeur des services et mandataire financier de campagne

"C'est un mélange des genres" ne peut s'empêcher de relever le socialiste Sébastien Pietrasanta. Le candidat de la gauche aux élections municipales à Asnières s'étonne que le mandataire financier (chargé de recueillir des fonds) de la campagne de Manuel Aeschlimann, le maire sortant UMP, ne soit autre que Bernard Loth, directeur général des services de la ville.


Cela "ne respecte en rien le devoir de réserve imposé aux fonctionnaires municipaux dans le cadre de l''excercice de leurs fonctions. Le premier fonctionnaire de la ville soutient donc politiquement le candidat-employeur, Manuel Aeschlimann. Faut-il par ailleurs rappeler que Bernard Loth a été mis en garde à vue durant trente-six heures au mois de novembre dernier et que son bureau en mairie et son domicile ont été perquisitionnés dans le cadre d'une enquête sur l'attribution d'un marché sur les cantines scolaires ?". Des critiques qui laissent de marbre Manuel Aaeschlimann: "Les personnels communaux sont libres de faire campagne en dehors de leurs heures de travail, rétorque-t-il. Juridiquement tout se tient. Je ne vois pas où est le problème."

Edition du 7 février 2008

Jeudi 7 février 2008

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A Asnières, un élu UMP commissionné par Sarkozy en 2004 ?

Marianne2 présente les meilleurs articles d'un numéro Ecole de Marianne réalisé par les étudiants de l'Institut pratique de journalisme. Aujourd'hui, les étranges transactions immobilières d'un adjoint au maire d'Asnières proche de Nicolas Sarkozy.

Entre deux villas, avenue Flachat, les quatre étages de l'Hôtel des finances. Le bâtiment domine ce paisible quartier résidentiel d'Asnières (Hauts-de-Seine). Il renferme un scandale prêt à éclabousser la mairie, et en particulier, l'adjoint à l'urbanisme, Antoine Bary, fils de Louis-Charles Bary, le successeur de Nicolas Sarkozy à la mairie de Neuilly. Il y a quelques semaines, selon plusieurs sources, une enquête préliminaire à son encontre a été confiée à la BRDE (Brigade de répression de la délinquance économique). D'autant plus que l'affaire de l'immeuble de la rue Flachat n'est pas la seule sur l'ardoise d'Antoine Bary.
Tout commence par un rapport de la Chambre régionale de la Cour des comptes. L'institution se penche sur la gestion de la mairie d'Asnières et conclut ses travaux fin octobre 2007. A l'équipe de l'Hôtel de ville de les rendre publiques lors du conseil municipal suivant. Particularité d'Asnières, Manuel Aeschlimann, le maire UMP, n'organise qu'un conseil par trimestre – le minimum légal – et le prochain se tient le 13 décembre. Or, une loi stipule que trois mois avant le mois d'une élection municipale, la mairie doit attendre le lendemain du scrutin pour révéler la teneur d'un tel rapport. A partir du 1ier décembre, celui d'Asnières peut être gardé secret. « Dès que nous avons appris qu'Aeschlimann l'avait en main, nous avons réclamé un conseil municipal extraordinaire », souligne Sébastien Pietrasanta, conseiller municipal PS. Mais le maire refuse de l'organiser. Et il a de bonnes raisons.
Le rapport est assassin pour lui et son équipe. La chambre pointe des frais de consommation de carburants exhorbitants, des honoraires versés à des sociétés privées anormalement élevés, et des ventes qui profitent à certains membres de la majorité. C'est le cas d'Antoine Bary. En charge de l'urbanisme pour la ville, il est par ailleurs cadre dirigeant d'Atisreal, une société de commercialisation immobilière, filiale de BNP-Paribas.

A Asnières, un élu UMP commissionné par Sarkozy en 2004 ?
 

« On n'est pas à Moscou »

Début 2004, l'immeuble du 51, rue Flachat, ancien siège de l'entreprise asnièroise Dragoco, est à vendre. Le groupe Partouche est intéressé et propose 2,7 millions d'euros. La mairie engage discrètement un droit de préemption. Il est signé par l'adjoint, mais sans motivation. Première anomalie : toute préemption doit être justifiée par un projet. « L'opposition proposait pourtant de consacrer ce bâtiment à une nouvelle école, se souvient le conseiller municipal Serge Danlos. Mais Bary refuse de l'envisager et place sa femme à la tête de l'association des parents d'élèves du quartier pour que les principaux intéressés enterrent bien l'idée (à l'époque la construction d'une nouvelle école est à l'étude, NDLR). » En conseil municipal, Antoine Bary justifie son choix : l'immeuble de la rue Flachat « est une affaire privée. Or, nous sommes dans un pays de droit privé (…), on n'est pas à Moscou … ». Officiellement, pas question de préempter, mais en coulisses, l'adjoint s'active pour faire capoter la vente. Bary a d'autres projets pour le bâtiment. Le propriétaire, après intervention des services municipaux, décline la proposition du groupe Partouche.
Quelques mois plus tard, surprise, il le vend au ministère des Finances, dirigé à l'époque par un certain Nicolas Sarkozy, pour 2,55 millions d'euros – moins que la proposition du premier acquéreur. Rien d'illégal en soit, si ce n'est le fait troublant que lors de cette vente, la société d'Antoine Bary empoche 121 992 euros de commission. Si la transaction avec Partouche, la première, s'était concrétisée, c'était une société concurrente à celle de l'adjoint qui remportait la comission. Bary utilise sa fonction municipale pour faire capoter une vente, et pour permettre à une suivante d'offrir à sa société une belle enveloppe.
Ce n'est pas le seul soupçon de conflit d'intérêts que pointe la Cour des comptes. Atisreal a aussi bénéficié de la vente de logements et de bureaux, autorisée par la ville, sur une zone dite « la ZAC Bords de Seine ».

Bary family
Silence radio à l'hôtel de ville. La mairie refuse de commenter des informations contenues dans un rapport qui n'est, officiellement, pas encore public. Et Antoine Bary n'a pas donné suite aux demandes d'interview de Marianne.
« Bary n'a rien fait de son propre chef, Aeschlimann en a forcément eu connaissance », est convaincue Fabienne Fischer, candidate divers droite aux municipales et membre d'Anticor, une association de lutte contre la corruption. Le maire se serait bien passé de cette affaire supplémentaire. Il est déjà mis en examen pour favoritisme dans l'attribution d'un marché public, aux côtés de Fabienne Van Aal. Cette directrice de la communication de la ville, réputée très proche d'Aeschlimann – elle est aussi son chef de cabinet – se trouve être la soeur d'Antoine Bary. Les familles des Hauts-de-Seine ne sont pas toutes fréquentables.


Lundi 4 février 2008

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2 journalistes, Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou* ont enquêté plusieurs mois sur les Hauts-de-Seine et ses moeurs politiques. Cela donne "9-2, le clan du président", un livre qui sortira en librairie le 6 février prochain (chez Fayard).

Dans la présentation du livre envoyé aux libraires, les auteurs nous promettent notamment de nous faire découvrir "le système clientéliste mis en place par certains élus des Hauts de Seine

Extrait du communiqué de presse :


Les présidents de la République ont toujours eu un fief. Si Jacques Chirac a longtemps régné sur la ville de Paris, Nicolas Sarkozy, lui, a choisi la banlieue. Mais pas n’importe laquelle : les Hauts-de-Seine, où se croisent grandes fortunes et «nouveaux riches» de la politique. Sans le 9-2, le président ne serait rien. C’est là qu’il a commencé sa carrière politique : maire de Neuilly à 28 ans, député de Neuilly-Puteaux à 34 ans, président du conseil général à 49 ans… C’est là qu’il a appris le métier avec son «parrain» corse, Charles Pasqua, l’ancien homme fort du département.

Il y compte ses amis les plus fidèles, mais aussi les plus encombrants : le couple Balkany à Levallois-Perret, le couple Aeschlimann à Asnières, la famille Ceccaldi-Raynaud à Puteaux, dont les frasques familiales et judiciaires défraient la chronique locale. On y trouve de fidèles alliés aussi, comme l’ex-UDF André Santini, maire d’Issy-les-Moulineaux, dont les bonnes blagues cachent des pratiques locales beaucoup moins drôles.

Dans nombre de ces communes tenues par les amis du président se pratiquent, à grande échelle, le clientélisme et le muselage de l’opposition. Entre leurs mains, les logements sociaux deviennent une arme politique redoutable. Nicolas Sarkozy continue par ailleurs de suivre de près le pharaonique projet immobilier de relance du quartier d’affaires de la Défense, qu’il a amorcé en 2006 et qui ravit ses amis promoteurs et grands patrons… ainsi que le nouveau boss du département, Patrick Devedjian.

Une plongée inédite au cœur de la droite «bling-bling», qui détient le pouvoir et l’argent dans le département le plus riche de France : le 9-2, où règne le clan du président…


Le Chapitre sur Asnières :

Chapitre 10 : Le laboratoire de « la France d’après »
--- Le fils de famille et le jeune loup
--- Les gros bras du RPR en campagne
--- La Sécurité comme faire-valoir
--- Télésurveillance ou police politique
--- De drôles de fichiers électoraux
--- Le laboratoire du communautarisme
--- Quand croassent les corbeaux

Merci à asnierois.org

 

Vendredi 1 février 2008

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Suppression de postes à PSA Asnières
Vidéo envoyée par France3Paris

Ecoutez la fin de ce petit reportage c'est trés parlant...

Vendredi 1 février 2008

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9-2, les coulisses du département bling-bling (1)

vendredi 1er février 2008

Les Hauts-de-Seine (le « 9-2 »), c’est le fief de Sarkozy et le royaume de ses fidèles. Dans un livre, « 9-2, le clan du président » (Fayard, sortie le 6 février), dont Bakchich publie des extraits exclusifs, les journalistes Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou nous plongent dans les dessous de ce département « bling-bling », où se mêlent l’argent, le clientélisme, les scandales et les guérillas politiques en tous genres. Cela vaut le détour !

Mitterrand avait la Nièvre, Chirac la Corrèze. Nicolas Sarkozy, lui aussi, a son territoire : les Hauts-de-Seine. Sans son ancrage dans ce département francilien, le plus riche de France, l’actuel Président de la République n’aurait jamais été propulsé sur la scène politique.

C’est sa matrice, son tremplin, son laboratoire. C’est là qu’il a fourbi ses premières armes, lancé le premier assaut sur une mairie à 28 ans, été élu député à 34 ans, sculpté son image d’homme d’action lors de la prise d’otages de la maternelle de Neuilly. C’est là où siègent ses amis patrons du CAC 40, où règnent ses fidèles les plus proches, du couple Balkany à Levallois-Perret à Patrick Devedjian, qui lui a succédé en juin dernier à la présidence du conseil général.

Le 9-2, c’est le royaume de son clan, mélange de fric, de clientélisme, d’affaires judiciaires et de querelles intestines. Il fallait un peu d’inconscience à deux journalistes, Hélène Constanty et Pierre-Yves Lautrou, pour enquêter dans les coulisses de ce département, réputé terrain miné. Dans leur livre, « 9-2, le clan du président » (Fayard, sortie le 6 février), ils racontent une histoire politique chaotique, dressent des portraits au scalpel des hommes du président et dévoilent de nombreux épisodes méconnus du sarkozisme local, d’Antony à Villeneuve-la-Garenne, d’Issy-les-Moulineaux à Asnières-sur-Seine. C’est cocasse, instructif, parfois accablant. Morceaux choisis. Aujourd’hui, un petit tour par le conseil général…


La suite sur BACKCHICH

Vendredi 1 février 2008

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Sur Ripostes (France 5) le dimanche 25 février 2007, l'historien Benjamin Stora condamne le vote sur enjeux prôné par le député-maire d'Asnières Manuel Aeschlimann qui transforme le citoyen en consommateur.
Jeudi 31 janvier 2008

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Un médecin soupçonné de viol se suicide au commissariat d'Asnières

ASNIERES-SUR-SEINE (AFP) — Un médecin de 60 ans, accusé de viol par une patiente, s'est suicidé avec une arme à feu jeudi matin dans les locaux du commissariat d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), où il était convoqué pour être placé en garde à vue.

Le médecin généraliste, domicilié dans la ville voisine de Colombes mais qui exerçait à Asnières-sur-Seine, s'est tiré une balle dans le coeur alors qu'il se trouvait dans les toilettes du commissariat, selon des sources policières et judiciaires.

"Au moment où il a été informé qu'il allait être placé en garde à vue, il a demandé à aller aux toilettes en disant souffrir d'une gastro-entérite", a déclaré une source policière.

"L'officier de police judiciaire l'a accompagné, tout en lui laissant une part d'intimité. C'est là qu'il s'est tiré dans le coeur avec un petit calibre", en disant "c'est pour l'honneur", a poursuivi cette source.

L'arme, un pistolet Smith et Wesson de calibre 32, n'avait pas été détectée, le commissariat d'Asnières-sur-Seine n'étant pas doté de portique de sécurité.

L'homme n'avait pas non plus été fouillé. Selon des sources policières et judiciaires, la "fouille à corps" aurait dû avoir lieu au moment du début de la garde à vue.

Or, lorsque l'homme a demandé à aller aux toilettes, il savait qu'il allait être placé en garde à vue, mais celle-ci ne lui avait pas été "juridiquement notifiée", ont expliqué ces sources pour défendre le travail des policiers.

Arrivé sur place dans la matinée, le procureur de Nanterre Philippe Courroye a déclaré à des journalistes qu'une "enquête confiée à l'IGS (la police des polices)" était "en cours", mais que "cela ne (préjugeait) en aucun cas d'une quelconque faute".

Le médecin, "qui n'avait pas une grosse clientèle" selon un enquêteur, avait déjà été placé en garde à vue en juillet 2006, à la suite d'une plainte d'une patiente qui l'accusait de lui avoir administré des produits pour la mettre sous influence et la violer.

Après cette première garde à vue, durant laquelle le médecin, sans antécédent judiciaire, avait nié les faits, une enquête préliminaire avait été ouverte. Une expertise toxicologique avait été effectuée sur la patiente et sur un produit trouvé en possession du médecin.

Selon une source judiciaire, les résultats "semblaient corroborer la plainte" et c'est sur la base de ces nouveaux éléments que l'homme avait été convoqué au commissariat mercredi.

Il n'avait pas répondu à la convocation, mais s'est déplacé jeudi matin après avoir été contacté au téléphone par un officier de police judiciaire.

Selon une source policière, le médecin était marié mais en instance de divorce, et vivait avec sa mère, une nonagénaire qui "faisait office de secrétaire" à son cabinet.

Jeudi 17 janvier 2008

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La vidéo d'un conseil municipal qui dégénère fait sensation sur le Web


Un article signé Olivier Zilbertin
Article paru dans l'édition du 16.01.08. LE MONDE | 15.01.08 

Il se passe de drôles de choses lors des séances du conseil municipal d'Asnières (Hauts-de-Seine). Certains élus se voient en effet dans l'obligation d'utiliser des mégaphones pour se faire entendre ! Oui, des mégaphones, comme lors des manifestations. Si cela ne donnait pas une piètre image de la vie démocratique locale, on pourrait presque trouver la scène cocasse.

Des extraits vidéo du dernier conseil avant les élections de mars, réuni le 13 décembre 2007, circulent en tout cas sur Internet. Et y rencontrent un joli succès. En "une" de la page d'accueil du site d'échange de vidéo Dailymotion, la semaine dernière, le conseil municipal d'Asnières a été visionné à 77 000 reprises. Et ce n'est pas tout : le clip concocté par le site d'information Rue 89 a été vu par plus de 35 000 internautes.

Sur le site de journalisme citoyen Agoravox, l'article consacré aux bruyants débats municipaux et les images associées ont rassemblé plus de 45 000 lecteurs.

On a encore pu voir la vidéo sur Yahoo Actu ! et sur de nombreux blogs. En particulier sur les blogs citoyens qui tiennent la chronique de la vie politique locale, comme asnierois.org, par exemple.

REPROCHES

Un mégaphone dans la salle du conseil : c'est le seul et ultime recours pour l'opposition qui accuse le maire UMP, Manuel Aeschlimann, de lui couper le micro, et de ne lui laisser de manière générale que très peu de moyens d'expression.

"Au-delà du conseil municipal, on assiste à une dégradation du fonctionnement démocratique dans notre ville", témoigne ainsi Josiane Fischer, ancienne élue municipale RPR et conseillère régionales d'Ile-de-France de 1998 à 2004. C'est elle qui a filmé le conseil municipal du 13 décembre 2007 et qui a mis en ligne les principaux extraits sur Dailymotion.

Mme Fischer filme le conseil depuis deux ans, et ces images explique-t-elle, ne sont malheureusement pas exceptionnelles. Censure des tribunes dans le journal municipal, conseil réuni a minima une fois par trimestre seulement, votes groupés... Les reproches ne manquent pas, qui visent M. Aeschlimann et son équipe.

Mais à Asnières, la tension a monté d'un cran, récemment, avec la divulgation d'un rapport de la Chambre régionale des comptes qui épingle sévèrement la gestion de la ville, l'endettement, les frais judiciaires, le budget communication... En mars, Mme Fischer se présentera contre l'équipe en place, à la tête d'une liste "divers droite" qui pourrait rassembler bien au-delà des clivages politiques habituels.

Site Internet : asnierois.org.
Olivier Zilbertin
Article paru dans l'édition du 16.01.08.


A  J'SUIS MALL, vraiment mal  Même le journal "Le Monde" s'y met
Mardi 15 janvier 2008

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ASNIERES.

Un poste sur deux menacé chez Citroën
Claire Guédon

mardi 15 janvier 2008 | Le Parisien


La direction de PSA devrait annoncer ce matin la suppression de 60 postes dans son usine. Les syndicats craignent, à terme, une fermeture du site.

IL Y A HUIT ans, ils étaient plus de 500. Aujourd'hui, l'usine Citroën d'Asnières-sur-Seine ne compte plus que 102 salariés, dont la moyenne d'âge est de 50 ans. Plus pour longtemps.Ce matin, il y a toutes les chances pour que soit confirmée la suppression d'une soixantaine de postes sur ce site, au cours de la réunion extraordinaire du comité central d'entreprise (CCE) du groupe PSA. Le constructeur automobile profitera de cette rencontre formelle et déterminante pour détailler son plan global de réduction du personnel sur toute la France.

« Envisager 60 suppressions revient à annoncer la mort d'Asnières. C'est l'une des dernières installations historiques de PSA, s'alarme Jean-Pierre Mercier, délégué syndical CGT. On va tout faire pour s'opposer à une fermeture même si l'on sait que la lutte sera très difficile. » L'usine est spécialisée dans les véhicules hydropneumatiques, concept en son temps novateur qui a fait la réputation internationale de Citroën, notamment à travers la célèbre DS. « Asnières est le berceau de cette technologie et a été pendant plusieurs décennies un cas unique dans l'industrie mondiale de très haute précision. Ses salariés ont la compétence et le savoir-faire qu'il faut maintenir et même développer », souligne Alain Villeléger. Ce représentant CGT travaille sur ce site des Hauts-de-Seine depuis trente-cinq ans.

Mais le constructeur automobile semble vouloir abandonner cette technologie. Actuellement, les C5 et C6 sont équipées de ces suspensions hydropneumatiques, suspensions dont une partie est encore fabriquée à Asnières. L'usine est d'ailleurs probablement l'une des plus petites unités de PSA, sinon la plus petite.

« Un terrain qui vaut de l'or »


Contactée hier, la direction du groupe n'a pas souhaité faire de commentaire, se retranchant derrière la tenue ce matin du comité central d'entreprise. « On ne peut pas dévoiler avant la réunion le détail du plan de réduction d'effectifs qui concerne un millier d'ouvriers spécialisés, se contente-t-on de préciser. La mesure qui a débuté l'an passé est basée sur le volontariat, avec des aides financières à la clé. Personne n'est allé à l'ANPE. » En dehors d'Asnières, quatre autres sites sont concernés : Aulnay, Mulhouse, Rennes et Metz.

La CGT redoute que ces 60 suppressions de postes soient une façon pour PSA de se séparer des installations d'Asnières, qui feraient environ 7 ha : « Une vente représenterait une opération immobilière fantastique sur la Seine. C'est un terrain qui vaut de l'or », n'hésite pas à résumer Jean-Pierre Mercier. Le quartier, ancien secteur industriel, est en effet en pleine restructuration, avec les travaux engagés dans la ZAC dite des Bords-de-Seine, mélangeant logements, bureaux, commerces et espaces verts.


Alors comme ça il y a du fric à faire à Asnières ???

Qui sera le prochain maire adjoint à l'urbanisme ???

Encore de la taxe professionnel en moins pour les asnièrois....

 


Mardi 15 janvier 2008

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Asnières
Le maire obtient une confrontation Un article signé Marisa Faion (avec C.G.), paru dans le journal LE PARISIEN
samedi 12 janvier 2008 | Le Parisien

Affaire du festival folklorique

LA VIEILLE AFFAIRE dite du « festival folklorique » n'a pas encore connu son épilogue. Mis en examen depuis juin 2006 pour complicité de favoritisme dans le cadre de l'attribution d'un marché public il y a dix ans, Manuel Aeschlimann, le maire UMP d'Asnières, a obtenu, le 21 décembre dernier, d'être confronté à l'un des personnages clés du dossier. Il s'agit de Dominique Carbonnier, le gérant de la société CDA Production, organisateur de la manifestation culturelle, qui a lui-même été placé en examen en juin 2007.

« Pour le moment, la confrontation n'a pas eu lieu. Elle doit se faire ces prochains mois », explique M e Olivier Metzner, l'avocat actuel de Manuel Aeschlimann, connu pour son art de la procédure. C'est la chambre d'instruction de la cour d'appel de Versailles qui a accédé à la demande du conseil de Manuel Aeschlimann. Le juge Pallain, en charge du dossier, avait en effet refusé cette confrontation fin juillet 2007, estimant que les nouvelles questions soulevées par l'élu UMP avaient été largement abordées. « Au terme d'une instruction, le mis en examen a le droit de demander aux juges de faire des actes nécessaires à la manifestation de la vérité. La confrontation est un droit fondamental », précise de son côté M e Olivier Schnerb, qui était l'avocat de Manuel Aeschlimann au début de cette affaire. « Jusqu'à présent, dans ce dossier, j'en ai pris plein la tête. C'est la première fois que j'obtiens une satisfaction. J'en fais une question d'honneur », affirme Manuel Aeschlimann. Aux opposants qui pensent qu'il s'agit d'une manoeuvre pour reculer son éventuel renvoi devant le tribunal correctionnel après les municipales l'élu répond : « Je ne suis pas maître du calendrier judiciaire. Je n'avais que cette période-là pour faire un recours (NDLR : pendant l'été 2007). Ce n'est pas un calcul politique de ma part. Pour le moment, on n'en est pas au stade d'un renvoi ou d'un non-lieu. Nous en sommes encore à l'instruction. » A l'époque des faits, Manuel Aeschlimann était le premier adjoint au maire de l'époque, Frantz Taittinger. Ce dernier est également mis en examen, tout comme Fabienne Van Aal (fille du maire de Neuilly, Louis-Charles Bary) et toujours collaboratrice de Manuel Aeschlimann.


Déja 10 ans que cette affaire a été revèlée  et au bout de 10 ans ce n'est toujours pas réglé!
LA RECENTE GARDE A VUE de 36H A LA BRIGADE FINANCIERE DE NOTRE CHER, TRES CHER DIRECTEUR GENERAL DES SERVICES, que va t elle donner ?

Notre gentil Maire demande une confrontation et nous dit :
« Jusqu'à présent, dans ce dossier, j'en ai pris plein la tête. C'est la première fois que j'obtiens une satisfaction. J'en fais une question d'honneur ».
Ca va, si c'est juste dans sa tête qu'il en a pris plein...
le Maire nous dit encore :" C'est la première fois que j'obtiens une satisfaction. J'en fais une question d'honneur »,

En effet, cela doit être un Honneur de passer en confrontation devant un juge pour complicité de délit de favoritisme dans l'attribution d'un marché public.
Au fait, la fille du maire de neuilly a t elle aussi demandé une confrontation dans cette affaire?
Au fait,  c'est pas son frère qui se retrouve dans un conflit d'intéret, relevé par la chambre régionnal des comptes ??

Il serait quand même plus honorable de :

Diminuer la dette de 200 000 000€
Réduire les frais d'avocats de 2,42millions €
Construire les parking que vous avez promis (alors les 816 000€...)
Veiller à la propreté des rues.
Respecter les décisions votées au conseil municipal
De recevoir les Asnièrois dans votre bureau plutôt que sous votre tente rouge
etc..etc...

A bon entendeur...


Samedi 12 janvier 2008

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Asnières-sur-Seine Deux tribunes politiques retirées du magazine municipal

LES QUELQUES lignes d'explications sont sans appel et remplacent deux des contributions d'opposants municipaux prévues dans le numéro de janvier du magazine d'information de la ville d'Asnières. « La loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse a la particularité de rendre le directeur de la publication pénalement responsable de tous les articles publiés dans Asnières Infos , y compris ceux écrits par l'opposition », est-il indiqué. « Pour éviter cela, le directeur de la publication (NDLR : le premier adjoint au maire, Charles Caillet) a décidé ce mois-ci de ne pas publier la tribune du groupe Rassemblement populaire et français pour Asnières ainsi que celle de M. Casari. »

Hubert Massol (MNR) et Bruno Casari (sans étiquette) avaient chacun envoyé un texte dans lequel ils évoquaient le rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de la ville entre 1999 et 2006. Un document que la municipalité n'a pas voulu rendre public avant le début de la campagne électorale (fixé au 1 e r décembre).

« C'est le fait du prince » Elle se retranche aujourd'hui derrière le cadre juridique qui rend selon elle impossible la diffusion de ces éléments dans son bulletin. « Notre position est claire, explique-t-on dans l'entourage du maire UMP, Manuel Aeschlimann. On ne diffuse rien sur le rapport de la chambre régionale des comptes, car on s'inscrit dans le respect absolu des textes de loi. » Un argument qui, en l'occurrence, arrange bien les affaires de la majorité puisque le rapport en question met en cause sa propre gestion. « C'est le fait du prince, une violation du droit des élus et une entrave au droit d'expression », dénonce Henri Massol, le fils d'Hubert Massol. Cet opposant indique avoir déjà saisi le tribunal administratif pour neuf autres affaires similaires de suppression de ses textes ! « Ce procédé est illégal puisqu'il ne dit pas en quoi la publication de ces tribunes est rendue impossible au regard de la loi », assure-t-il. C'est la loi de février 2002, sur la démocratie de proximité, qui a reconnu aux élus d'opposition un droit d'expression dans le bulletin d'information de leur commune. Et c'est au conseil municipal de définir dans le règlement intérieur les modalités de l'exercice de ce droit.

CLAIRE GUÉDON, LE PARISIEN, lundi 7 janvier 2008

La mairie "s'inscrit dans le respect absolu des textes de loi".
hahahahahahahaha qu'est ce que vous êtes drôle Mr aeschlimann, vraiment drôle!!!
la mairie dépense des millions d'€ dans sa communication et en plus censure l'opposition

Mardi 8 janvier 2008

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Le conseil municipal d'Asnières dégénère

La scène se déroule le jeudi 13 décembre au soir, dans la salle du conseil municipal d'Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine). Le député-maire UMP Manuel Aeschlimann tient là son dernier conseil de l'année. Un conseil filmé et mis en ligne sur le site collaboratif Agoravox par Josiane Fischer, vétérinaire, ancienne conseillère régionale RPR, mais sans étiquette politique depuis 2002. Et surtout, membre d'Anticor, l'association d'élus luttant contre la corruption.

Mégaphone en main, ils haranguent l'assemblée

La dizaine d'extraits vidéo démarre sur une discussion houleuse entre le maire et ses anciens alliés ex-UDF au conseil, Jean-Jacques Semoun et Bruno Casari. Mégaphone en main, ils haranguent l'assemblée, estimant ne pas pouvoir bénéficier de la liberté de parole qu'ils réclament. Le maire d'Asnières détient en effet le record du plus faible nombre de conseils municipaux du département des Hauts-de-Seine: à peine cinq à six par an, là où les communes équivalentes se réunissent environ une fois par mois.

Excédés par les remarques et coupures du maire, qui détient la police de la séance, les deux compères finissent par déclencher une sirène (pendant 20 minutes) pour exprimer leur mécontentement au premier adjoint, qui poursuit sa lecture des délibérations. Voici un extrait, monté par Rue89, des différentes phases de la soirée, pour résumer l'atmosphère qui planait ce soir-là sur Asnières...

La suite sur rue89 (avec le rapport de la Chambre régionnale des comptes à télécharger)

Samedi 5 janvier 2008

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04/12/2007
Ile-de-France. La chambre régionale des comptes épingle la ville d'Asnières
Endettement élevé, hausse importante d'un certain nombre de dépenses, opération immobilière critiquée: la chambre régionale des comptes (CRC) d'Ile-de-France dresse un bilan sévère de la gestion d'Asnières (Hauts-de-Seine) par le maire UMP Manuel Aeschlimann.

Proche de Nicolas Sarkozy et candidat à sa propre succession pour les municipales de mars 2008, le député maire a indiqué le 3 décembre ne pas autorisé à réagir sur le fond, car "la loi interdit" de communiquer sur un rapport de la CRC [Code des juridictions financières, ndlr] dans les trois mois précèdant une élection municipale.

Dans le document, dont des extraits ont été diffusés le 3 décembre dans l'édition "Hauts-de-Seine" du journal "le Parisien", la CRC fait état d'une situation financière difficile, avec une dette élevée.

Le rapport met également en cause l'adjoint chargé de l'urbanisme, Antoine Bary. Fils de Louis-Charles Bary, successeur à la mairie de Neuilly-sur-Seine de Nicolas Sarkozy, Antoine Bary occupe des fonctions importantes dans une société immobilière intervenant à Asnières, ce que déplore la CRC.
Elle évoque la mise en vente d'un immeuble en 2004 durant laquelle la direction de l'urbanisme de la ville est intervenue pour que le vendeur renonce à vendre à un premier acquéreur.
Le ministère des Finances avait finalement décidé d'acquérir l'immeuble fin 2004. Selon la CRC, l'Etat avait versé une commission de plus de 100.000 euros à la société d’Antoine Bary.
La CRC relève également que les frais d'avocats ont plus que doublé entre 2000 et 2005, alors que la commune n'a pas eu à faire face à de lourds sinistres.
Selon la mairie d'Asnières, "les éléments publiés par 'le Parisien' et repris dans plusieurs autres médias ne sont pas les documents remis par la chambre régionale des comptes".

Un élu de l'opposition de droite à Manuel Aeschlimann, Jean-Jacques Semoun, a organisé le 3 décembre une réunion pour débattre du rapport. Un huissier de justice, requis par le maire l'a sommé de ne pas communiquer ou de rendre public le document de la CRC, conformément au Code des juridictions financières.

Lundi 17 décembre 2007

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Un article signé Claire Guédon
LE PARISIEN, samedi 15 décembre 2007

LA SIRENE stridente hurle depuis vingt minutes dans la salle du conseil municipal d'Asnières. Mégaphone en main, Jean-Jacques Semoun, opposant de droite, se déplace lentement au milieu de ses pairs. Certains se bouchent les oreilles.

Imperturbable, le premier adjoint, Charles Caillet, lit le texte de la délibération que personne n'entend. Une élue craque et tente d'arrêter Jean-Jacques Semoun avec une bouteille d'eau et se retrouve... arrosée. « Chers collègues, les affaires sont mises au vote », capte-t-on tout à coup, au moment où se joue la saynète burlesque. On se prend à rire franchement du décalage.

Jeudi soir, les acteurs ne voulaient sans doute pas rater leur sortie. Alors, ils ont tout donné sur scène pour la dernière représentation de la mandature. Une centaine de spectateurs ont assisté à ce théâtre de boulevard. Manuel Aeschlimann, maire UMP, va passer une mauvaise soirée et il le sait. En face, ses adversaires ont décidé de l'étriller. Le fil rouge est le rapport de la chambre régionale des comptes qui relève une série de dysfonctionnements concernant la gestion municipale entre 1999 et 2006. Rapport qui ne pourra plus être officiellement porté à la connaissance des élus et du public, pour cause de campagne électorale.

Les vraies questions noyées sous les pitreries

Noyées sous les pitreries et les propos outranciers, pointent de vraies questions. Des questions qui n'auront pas de réponse. Le visage de Manuel Aeschlimann reste impassible. Seule sa main gauche qui pianote sur la table trahit un agacement grandissant. Régulièrement, il cherche du regard sa femme et adjointe au maire, Marie-Dominique, qui lui retourne des sourires de soutien. Avant de recourir au mégaphone de l'opposant-agitateur Bruno Casari, Jean-Jacques Semoun s'est appuyé sur sa voix de stentor.


Le socialiste Sébastien Pietrasanta dresse lui aussi un bilan sévère. « Il n'y a qu'à prendre l'exemple du dernier mois écoulé : garde à vue de 36 heures du directeur général des services, perquisition en mairie, condamnation à 12 000 € de votre premier adjoint... », énonce-t-il. Dans le public, le fils d'Hubert Massol, élu MNR, joue ostensiblement avec une orange. Une allusion qu'il veut sans équivoque à la prison. Les spectateurs brandissent des panneaux de toutes les couleurs, avec les inscriptions « Stop à la démago » ou « démocratie transparence ». « Vous avez emmené vos amis faire la claque » , lance plusieurs fois Manuel Aeschlimann aux opposants. « Vous faites de l'obstruction depuis le début de la soirée. Vous vouliez qu'on appelle la police. On ne l'a pas fait. Ça se réglera le 9 mars » (NDLR : 1er tour de l'élection municipale), répète-t-il aussi. La pression finit par retomber mais le brouhaha demeure. Un élu de la majorité s'empiffre de gâteaux secs. Un deuxième commence à fermer les yeux et un autre converse au téléphone portable. C'est du grand n'importe quoi mais les dossiers s'enchaînent et sont adoptés.

Claire Guédon, Le Parisien

Mr AESCHLIMANN NOUS DIT QUE CELA SE REGLERA LE 9 MARS 2008.
Qu'est ce qui sera réglé ?
-LES 36 HEURES DE GARDE A VUE de votre grand directeur général des services (autrement dit allez vous gardez  Mr Bernard LOTH ?)
-Les différentes mises en examen ? Au fait, c'est quand votre jugement ?? Est il déja passé ???
-L'affaire du fichier ethnique ?
-Les frais de justice? Au fait, vous les payés combien de fois ?
-L'ENQUËTE SUR LES LOGEMENTS SOCIAUX ?
-LA DETTE DE 200 000 000€ ?
-L'augmentation des impôts ?
ECT...ETC...
Un élu s'empiffre de gateau sec a défaut d'orange, un autre ferme les yeux ...

Vive la démocratie vive la République et vive la France
Surtout n'oubliez pas de VOTEZ Manuel AESCHLIMANN dès le 1er Tour.
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Souvenez vous "chiffres et transparence"




Samedi 15 décembre 2007

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